Silent Reading : Chapitre 32 - Lecture à voix haute

 

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TW et personnages du livre II

 

 

 

Après un week-end de fermentation, dès le lundi matin, la tentative de suicide avortée du haut de la Canopée Céleste avait explosé en un chaos généralisé.

Fei Du n’avait même pas encore quitté le parking qu’il était déjà tombé sur deux équipes de journalistes et découvert qu’il était devenu une célébrité d’Internet.

Une demi-tasse de London Fog déjà froid à la main, il réfléchissait dans son bureau. Estimant que l’argent ne pouvait pas être jeté par les fenêtres, pas plus que sa notoriété, il fit signe à sa secrétaire et lui demanda d’aller voir le service marketing pour monter, au nom de l’entreprise, un plan spécial autour de la responsabilité sociale, en prenant cet incident comme prétexte pour faire du bruit.

L'employée pianota sur son ordinateur, consignant son inspiration soudaine. Avant de partir, elle hésita un moment, puis finit par demander prudemment :

— « Président Fei, tout ce que vous avez dit sur l’autre nuit, c’était vrai ? »
— « Hm ? »

Fei Du, qui feuilletait son planning de la journée, leva les yeux, avec un sourire à la fois moqueur et indulgent.

— « Bien sûr que non. J’avais un expert en prévention du suicide derrière moi qui me soufflait mes répliques. Ils ne m’auraient jamais laissé dire n’importe quoi dans une situation pareille. Comment pouvez-vous tout prendre au sérieux ? C’est trop mignon. »

La rougeur s’étendit du bord des yeux de la secrétaire à tout son visage et elle émit un petit bruit de mépris, se détournant pour partir.

— « Hé, attendez une seconde. »

Fei Du l’arrêta avec un sourire éclatant.

— « L’entreprise a besoin que je vende mon sex-appeal lors d’un dîner ce soir ? »

Pleine de sentiments maternels contrariés, la secrétaire leva les yeux au ciel.

— « Non, pour l’instant, nous n’avons pas l’usage de cet actif immatériel de grande valeur. »
— « Parfait, alors. »

Fei Du ôta aussitôt sa veste de costume et referma son ordinateur portable.

Une demi-heure plus tard, il avait récupéré Madame He à l’hôpital et se dirigeait avec elle vers le Commissariat Central.

Wang Xiujuan, plus toute jeune et gravement malade, après avoir subi un choc immense, avait, bien sûr, été gardée en observation à l’hôpital tout le week-end, et n’avait été autorisée à sortir que pour venir récupérer le corps de son fils.

La mort du jeune homme, ayant mis au jour une affaire de corruption et de trafic de drogue à l’échelle nationale, le Commissariat Central de Yancheng n’avait eu d’autre choix que de former une cellule conjointe avec la Commission Disciplinaire et de travailler jour et nuit.

En comparaison, le meurtre de He Zhongyi avait attiré bien moins d’attention.

Luo Wenzhou, Tao Ran, Lang Qiao et les autres, qui avaient pris l’affaire en charge dès le départ, étaient responsables du suivi.

L’apparence du corps avait été arrangée. Il ne présentait plus l’aspect effrayant qu’il avait lorsqu’on l’avait retrouvé au bord de la route. Son visage affichait une sérénité soigneusement façonnée par le thanatopracteur. Zhao Yulong et plusieurs anciens collègues de He Zhongyi étaient venus spontanément prêter main-forte, et Ma Xiaowei avait également fait une apparition, sous la surveillance de Xiao Haiyang et d’un policier civil.

Zhang Donglai, visiblement soumis à une certaine pression, entra en scène en cours de route. Il aperçut Fei Du soutenant Wang Xiujuan de loin, s’approcha d’un pas raide et mal assuré, puis hocha mécaniquement la tête en direction de la vieille femme.

— « Tantine, ce n’est vraiment pas moi qui ai tué votre fils. »

Grand et robuste, il fit reculer Wang Xiujuan d’un demi-pas, effrayée.

Il se creusa de nouveau les méninges.

— « Même si… je l’ai effectivement frappé… »

Le regard glacial de Fei Du le balaya et, se frottant le nez avec gêne, il se tut aussitôt, n’osant pas ajouter un mot de plus tandis qu’il esquissait un geste d’excuse à l’intention de Madame He.

Elle était très petite et frêle. Chaque fois que Fei Du s’adressait à elle, il devait légèrement se pencher, paraissant d’une douceur inhabituelle.

Il congédia Zhang Donglai d’un regard, puis murmura à l’oreille de la pauvre femme :

— « Si vous n’y arrivez vraiment pas, je peux m’occuper des formalités restantes à votre place. »

Wang Xiujuan secoua la tête, se dégageant de la main de Fei Du, et fit quelques pas chancelants en avant. Comme si quelque chose lui revenait soudain en mémoire, elle se retourna et demanda :

— « Mon Zhongyi… a-t-il fait quelque chose de mal ? Quelque chose qu’il n’aurait pas dû faire ? »

Fei Du baissa les yeux et croisa son regard. Après un moment, il répondit doucement mais fermement :

— « Non, tantine. »

Zhao Haochang était extrêmement rusé. Il savait se défausser, jouer la carte du pathos, ergoter et noyer le poisson à un degré remarquable. À l’entendre, on aurait cru que la société tout entière n’était qu’un bourbier, et que lui seul était un lotus blanc immaculé, poussant dans la vase tout en fleurissant sous la persécution. Ce n’est qu’en s’appuyant sur les indices que Lang Qiao et les autres avaient rassemblés en dehors du terrain, ainsi que sur les pièges et les manœuvres de Luo Wenzhou, qu’ils avaient pu lui arracher un semblant de vérité et reconstituer une chronologie bancale des événements.

Porteur à la fois d’espoir et de pression, He Zhongyi était venu d’un petit village de montagne reculé jusqu’à la turbulente ville de Yancheng. À son arrivée, il avait été happé par le flot incessant de la circulation, par les jeunes hommes et femmes élégants, par ces garçons et filles de son âge débordant de jeunesse à l’entrée de leurs campus, tous prêts à passer devant une caméra. Mais il venait à peine d’arriver, sans amis ni relations. Il ne pouvait vivre que dans les appartements les plus délabrés, marchant chaque jour dans la crasse. Il faisait l’aller-retour entre son travail et son logement, accompagné par l’odeur des égouts. En dehors d’un homme d’âge mûr apathique, les gens autour de lui n’étaient qu’une bande de petits démons mal éduqués : pornographes, joueurs, drogués, toute une galerie de misérables.

Pourtant, il s’était usé les doigts à tenir ses comptes dans un carnet, rognant sur tout, économisant sou après sou, refusant de perdre une seule minute, cherchant toujours à en faire un peu plus pour pouvoir rembourser sa dette au plus vite.

Parfois, il se surprenait à fantasmer qu’un jour, il parviendrait à se faire une place dans cette ville.

Depuis qu’il était enfant, il y avait quelqu’un qu’il vénérait.

Bien qu’il respectât scrupuleusement leur arrangement et ne parlât à personne de son existence, il ne pouvait s’empêcher de vouloir se rapprocher de lui.

Mais Fengnian-dage l’évitait, injoignable.

He Zhongyi y avait longuement réfléchi et en était venu à penser que c’était peut-être parce qu’il était trop pauvre. Dans cette immense Yancheng, chaque jour était une course effrénée ; qui avait la vie facile ?

Bien sûr, personne ne voudrait d'un parent pauvre accroché à soi du matin au soir.

Il ne pouvait donc maintenir qu’un lien minimal avec cette idole ; lui rendre parfois visite par devoir, tout en économisant désespérément. Même si cette personne n’avait pas de temps pour lui, il lui avait emprunté de l’argent, rompre le contact maintenant aurait été indigne.

Avec difficulté, il avait réuni la première échéance. Vingt mille yuans. Une somme que les jeunes héritiers pouvaient dilapider sur une seule bouteille de vin, mais qui représentait pourtant le plus gros montant qu’il ait jamais économisé de toute sa vie. Il devait la conserver avec la plus grande prudence, n’osant pas s’en vanter, car à ses côtés vivait toujours un colocataire aux doigts trop agiles.

Garder cet argent sur lui ne lui apportait aucune tranquillité d’esprit et il voulait se dépêcher de le rendre pour enfin se sentir soulagé, mais Fengnian-dage était difficile à joindre. Il n’eut alors pas d’autre choix que d’approcher Zhang Ting. Rassemblant son courage, bégayant, espérant qu’elle pourrait lui dire où dage était allé, il ne s’attendait pas à l’effrayer.

Ce n’était pas l’inconnu empressé qui faisait peur ; ce qui était effrayant, c’était la pauvreté et l’humiliation.

La réaction excessive de la jeune fille lui avait valu une raclée, mais ce n’était rien. Cette personne était là, observant la scène ; elle était intervenue calmement, avait mis fin à l’altercation sans même lever les yeux, comme si elle ne l’avait jamais vu. C’est à ce moment-là que He Zhongyi comprit, avec retard, que Fengnian-dage ne voulait peut-être pas du tout d’un compatriote de province comme lui.

Ils n’étaient ni parents, ni amis. Il s’avérait qu’il n’était qu’une tache de boue projetée sur une chemise blanche immaculée, impossible à laver.

Par la suite, cette personne lui avait jeté distraitement un téléphone dernier modèle.

He Zhongyi s’était dit qu’une fois l’argent intégralement remboursé, il ne le recontacterait plus.

Un jour, alors qu’il livrait des marchandises, il avait aperçu Fengnian-dage de loin, riant et discutant joyeusement avec ses amis. Il les avait délibérément évités, ne voulant pas être gênant, et avait entendu par hasard qu’ils prévoyaient de se rendre à un endroit appelé le « Manoir Chengguang » pour une soirée d’inauguration.

Le corps de He Zhongyi fut recouvert d’un drap blanc et soulevé.

Les yeux de Wang Xiujuan se remplirent aussitôt, ses jambes cédèrent, et elle s’effondra au sol. Tout le monde se précipita en même temps pour tenter de la relever.

Ses larmes troubles débordèrent du coin de ses yeux, s’infiltrant dans les cheveux blancs à ses tempes. Elle agrippa la manche de la personne à côté d’elle.

— « Je lui ai appris à bien traiter les gens, à faire les choses correctement. Est-ce que je lui ai appris de travers ? »

Personne ne put répondre à cette question. Ils ne purent que garder le silence.

Le niveau d’instruction de Wang Xiujuan était limité ; elle était pratiquement incapable de lire l’attestation. Tao Ran dut attendre que son état émotionnel se stabilise un peu, puis l’invita à s’asseoir. Il la lui lut ligne par ligne, expliquant chaque mot, chaque phrase. Elle hochait la tête d’un air hébété. Elle ne criait pas. Elle restait simplement assise à l’écart, les larmes coulant sans interruption sur son visage.

La tête baissée, Zhang Donglai traîna les pieds jusqu’à Fei Du, donnant des coups dans un petit caillou avec la pointe de sa chaussure. Se tortillant d’embarras, il dit :

— « Maître Fei, Tingting m’a envoyé demander… euh, c’est quoi ce bordel ! Mon oncle cadet a dû changer de poste à cause de cette affaire, quitter le service actif en avance. Est-ce que ma famille a offensé Tai Sui1 cette année ou quoi ? »

Fei Du regardait Wang Xiujuan à quelques pas de là.

Soudain, il demanda :

— « Tu as retrouvé cette cravate grise à rayures ? »

Zhang Donglai resta figé.

— « Quoi ? »
— « Inutile de continuer à chercher. Elle est au Commissariat Central, dit le jeune président. Il y a le sang de la victime, He Zhongyi, dessus, ainsi que tes empreintes. Quelqu’un l’a récupérée dans ta voiture et l’y a remise. »

Zhang Donglai resta bouche bée un long moment, incapable de parler. Son cerveau rouillé finit par secouer lentement ses quelques neurones, et il comprit vaguement ce que son ami venait de dire. Il tendit la main d’un geste mécanique, repoussa les mèches qui lui tombaient sur le front, et lâcha un « Putain ! » bref, mais profondément sincère.

Fei Du lui tapota l’épaule.

— « Tu ferais bien de dire à Tingting d’arrêter de poser des questions et de passer à autre chose au plus vite. »
— « Doucement, attends. » Zhang Donglai agita la main, étourdi. « Tu veux dire… Quelqu'un...quelqu’un a volé ma cravate, l’a tué, et a voulu me faire porter le chapeau ? C’est ça que tu veux dire ? »

Le Président Fei le regarda sans commenter.

— « Non, c’est impossible… N'ai-je pas toujours été gentil avec Zhao Haochang ? Est-ce que ton projet lui serait tombé dessus juste à cause de son poste chez Rongshun ? C’est moi qui ai fait les présentations ! Quand Tingting l’a ramené à la maison, mes parents n’y ont rien trouvé à redire ! Ils l’ont accueilli comme un futur gendre, avec toutes les attentions possibles… Qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour l’offenser ? »

Fei Du réfléchit un instant, puis répondit simplement :

— « Respirer. »

Zhang Donglai resta sans voix.

Avec ses capacités intellectuelles limitées, il cogita un long moment. N’y croyait toujours pas, il murmura :

— « Ce n’est pas possible. J’ai l’impression que… Est-ce que ce Luo Wenzhou est vraiment fiable ? Comment il pourrait… »
— « Si je n’étais pas fiable, celui qui serait assis là-dedans à attendre le procès public, ce serait toi. »

Le Capitaine Luo, arrivé à leur hauteur, pointa le jeune fuerdai du doigt.

— « Jeune maître, ouvre un peu les yeux. »

Zhang Donglai avait un peu peur de lui, dès qu’il le vit, ses mollets se crispèrent.

Cette fois, surpris en train de médire dans son dos, il n’osa pas dire un mot et, pris de panique, il détala.

Luo Wenzhou avança lentement jusqu’à Fei Du, se postant à côté de lui, les mains jointes derrière le dos, le regard fixé sur la séparation éternelle qui se déroulait non loin.

— « Qu’est-ce qui va lui arriver ensuite ? »
— « Le patron de l’immeuble de l’Économie et du Commerce a profité de l’occasion pour se montrer enthousiaste, répondit Fei Du. Il veut prendre la tête du financement d’une “Fondation pour les villageois âgés endeuillés”. Le communiqué a déjà été envoyé. Ça devrait pouvoir couvrir ses frais médicaux et de subsistance à l’avenir. Même si… »

On pouvait s’occuper d’elle matériellement, mais personne ne pouvait lui rendre son fils.

— « D’accord. »

Luo Wenzhou sortit quelques photos d’une chemise.

— « J’ai quelque chose à te donner. »

Sur l’une des photos, on voyait un stylo-plume placé dans un sachet de scellés. À travers l’objectif, on pouvait encore sentir la qualité de l’objet. Le caractère « Fei » était gravé sur le capuchon.

— « Ça vient de la collection de Zhao Haochang. Ça te dit quelque chose ? C’est le tien ? »

Il espérait voir une once de surprise sur le visage du Président Fei, mais celui-ci se contenta de le regarder brièvement et dit, parfaitement calme :

— « Ah, donc il l’avait ! Je l’ai perdu à Noël, l’année dernière. »

La date correspondait exactement aux notes de Zhao Haochang. S’il n’avait pas connu la vérité, il aurait presque pu croire que Fei Du le lui avait offert en cadeau.

— « Quand je ne retrouve pas quelque chose, je repense généralement à mon état d’esprit juste avant et juste après, et je finis par savoir à peu près où je l’ai laissé. » Fei Du haussa les épaules. « Si malgré ça je ne le retrouve toujours pas, alors quelqu’un a dû le prendre. Ce jour-là, il y avait pas mal d’employés et de clients qui étaient passés dans mon bureau. Pour éviter de faire des histoires, je n’en ai pas parlé publiquement. »
— « Tu ne veux pas savoir ce qu’indiquait l’étiquette ? » demanda Luo Wenzhou.

Fei Du haussa à nouveau les épaules, son regard glissant au-delà du stylo-plume. Le cliché avait été pris d’un peu loin et avait capturé un angle de la lampe dans le sous-sol de Zhao Haochang. Cette lampe-arbre, qui ressemblait à un spécimen biologique, diffusait une lueur silencieuse, telle un regard lointain lancé depuis l’espace et le temps, suivant à jamais le jeune villageois qui, un jour, avait changé de nom.

— « Pas particulièrement, » répondit-il. « Il n’y a pas besoin de me le rendre une fois l’affaire terminée. Il a pris l’odeur du brûlé, je n’en veux plus. »

Après avoir réglé les dispositions concernant Wang Xiujuan, Fei Du ne dit pas un mot de plus à qui que ce soit. Il partit discrètement seul et conduisit directement vers la périphérie de la ville.

Le jour venait tout juste de passer le crépuscule, et le ciel était légèrement couvert. Dans le cimetière, les ombres des pierres vacillaient, corbeaux et moineaux volaient à ras du sol, l’odeur de la terre humide remontait et les morts profondément endormis observaient les vivants aller et venir.

Un bouquet de lys à la main, Fei Du suivit un chemin qu’il connaissait par cœur depuis sept ans et s’arrêta devant une pierre tombale au style un peu désuet. Le visage de la femme gravé sur la stèle était pâle, son expression mélancolique, recouverte d’une beauté fragile, figée à jamais dans un regard posé sur lui, sans jamais s’estomper. Il la contempla un long moment puis retroussa ses manches et nettoya soigneusement la pierre avec un chiffon doux.

Levant deux doigts, il les effleura d’un baiser, puis les posa contre la stèle, laissant apparaître pour la première fois, en sa présence, une trace de sourire soulagé.

C’était comme s’il avait enfin repoussé le cercueil qui pesait sur son cœur pour le déposer dans la tombe restée vacante, laissant les choses revenir à leur juste place.

Luo Wenzhou l’observa partir de loin, puis s’approcha à pas de voleur, déposa un bouquet de petits chrysanthèmes blancs et s’inclina devant la femme sur la pierre tombale.

Pendant un moment, il communia silencieusement avec l’occupante.

Il s’apprêtait tout juste à partir lorsqu’il sentit soudain une fraîcheur sur son visage. Sans le moindre signe avant-coureur, la pluie s’était mise à tomber dans la banlieue. N’ayant pas de parapluie, il claqua la langue. S’apprêtant à courir sous la pluie, il leva le bras pour se protéger la tête, lorsqu’une ombre sombre s’ouvrit au-dessus de lui.

Sursautant, il tourna vivement la tête.

Fei Du, revenu à un moment indéterminé, tenait le parapluie qui le protégeait, le regardant avec une expression étrangement complexe.

 

 

 

 

 

 

Et maintenant le chapitre 33 avec un moment ZhouDu que j'aime vraiment et le début de livre II.

Je pense publier trois chapitres, trois fois par semaine. Donc neuf chapitres par semaine en tout. Si je dois ralentir à un moment, je ne publierai plus que le lundi et le samedi et si je dois encore ralentir, je passerai de trois chapitres à deux ou un. 

Mais pour le moment, on part sur trois chapitres le lundi, trois chapitres le mercredi et trois chapitres le samedi.  

À l’exception d'aujourd'hui où je n'en poste que deux, vu que c'est une transition vers la nouvelle affaire.

 

 

  1. Tai Sui (太岁) : divinité de l’astrologie et du folklore chinois, aussi appelée le Grand Duc Jupiter. Chaque année est placée sous l’influence d’un Tai Sui différent. « Offenser Tai Sui » signifie attirer le mauvais sort ou provoquer une série de malheurs, souvent par des actions jugées imprudentes ou sacrilèges. Par extension, l’expression désigne quelqu’un ou quelque chose qu’il vaut mieux ne pas provoquer.  

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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