Silent Reading : Chapitre 47 - Humbert Humbert XV

 

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Chenchen fut réveillée par le contact du sol glacé.

Au début, elle ne comprit pas ce qui s’était passé. Elle se souvenait seulement être rentrée avec une petite jiejie du cours de photographie ; sa maison était vraiment tout près, juste au coin du parc. Même si l’endroit avait l’air plutôt délabré, il était malgré tout assez propre, mais le téléphone n’était pas très utile, la connexion sautant sans arrêt. Son amie avait juré que tirer un peu sur le fil suffisait à arranger ça, et lui avait apporté une boisson fraîche. La paille entre les lèvres, Chenchen avait bu le jus de mangue en songeant qu’elle s’imposait. Elle hésitait à dire « je ferais peut-être mieux de retourner à l’école », quand elle avait eu l’impression d’être arrachée hors de son corps, ses membres cessant de lui obéir. Elle s’était débattue quelques instants, puis n’avait plus su ce qui s’était passé.

La tresse de Chenchen s’était défaite. Elle était couverte de poussière, les membres ligotés. Elle avait dû être violemment traînée sur le sol, car toute sa peau à découvert était à vif et la faisait atrocement souffrir. Le ruban adhésif collé sur sa bouche avait un goût de caoutchouc. Elle se recroquevilla avec difficulté, essayant désespérément de se cacher.

Su Luozhan, qui se tenait à quelques pas, la dominant de toute sa hauteur, pencha la tête, une longue mèche glissant de sa tempe. Elle l’enroula autour d’un doigt fin et pâle près de sa joue, ses yeux glacés semblables à ceux d’un animal à sang froid dangereux.

Puis elle retroussa les lèvres et ricana en direction de Chenchen.

— « Tu es vraiment méprisable. »

Son otage se mit à trembler de tout son corps.

— « Je déteste, plus que tout, les stupides lèche-bottes dans ton genre. Vous êtes toutes des petites salopes manipulatrices. À ton âge, vous ne savez que faire des caprices. Toujours besoin qu'on vous emmène partout, d’obtenir tout ce que vous voulez. Au moindre truc, vous jouez les bébés, comme si le monde entier devait se plier à vos exigences. »

Ce disant, Su Luozhan se baissa et prit un hachoir courbe dans le placard à chaussures près de la porte. L'outil en métal était un peu trop lourd pour ses mains fines ; la lame racla le vieux meuble en bois dans un léger crissement. Chenchen se débattit violemment. La bouche scellée, elle ne put émettre que de faibles gémissements, son visage virant au rouge tandis qu’elle luttait pour se libérer de ses liens.

— « S’il ne vient pas, je peux le faire moi-même ! »

Su Luozhan explosa soudainement, leva le couteau et se rua vers elle.

Dans une terreur extrême, la force latente d’une personne peut devenir illimitée. À cet instant, malgré ses liens, Chenchen trouva l’énergie de poser les pieds au sol. Avant même qu’elle n’ait pu se redresser, la lame était déjà sur elle. Elle ferma les yeux et se jeta en avant, se glissant sous le couteau, heurtant violemment l’angle de la table basse, le coin de son front se fendant aussitôt. Le choc la laissa étourdie. Tout ce qu’elle voulait, c’était pleurer et appeler à l’aide, mais elle savait que ça ne servirait à rien. Elle dut s’appuyer de l’épaule contre la table basse pour tenter encore de se relever.

Le coup porté par Su Luozhan avait été trop violent. Le couteau resta planté dans un meuble en bois dans un coin. Malgré toute sa force, elle n’arrivait pas à l’en retirer. Paniquée et furieuse, elle se précipita derrière sa victime et l’attrapa par les cheveux. Chenchen eut l’impression qu’on lui arrachait le cuir chevelu. Elle ne put que se plier maladroitement sous la traction, ses larmes incontrôlables trempant le bord de l’adhésif.

Elle était comme un petit agneau conduit à l’abattoir. Mais cela ne fit qu’attiser en son bourreau, le désir de la tourmenter.

Su Luozhan la gifla. Chenchen, sur qui on n’avait jamais levé la main, faillit perdre connaissance.

— « Salope », cracha la plus âgée. « Tu n’es qu’une salope. »

Sous l’influence des films et des séries, l’insulte s’était répandue dans les collèges et les classes supérieures du primaire. Certains enfants, un peu plus précoces que les autres, avaient ce vocabulaire d’adulte à la bouche, même s’ils jouaient l’innocence à la maison, l’air de ne pas y toucher1.

Su Luozhan poussa violemment Chenchen vers la table basse. Le bas de son dos heurta le meuble. Sous le plateau en verre, la vieille photo d’une personne décédée adressait aux deux fillettes bien vivantes un sourire intrigué, à peine esquissé. Trempé de larmes, l’adhésif sur la bouche de Chenchen se décolla durant la lutte. Elle cria aussitôt :

— « À l’aide ! » Le premier cri était rauque et faible. Puis, à mesure qu’elle retrouvait l’usage de sa voix, ses appels gagnèrent en force. « À l’aide ! À l’aide ! »

Su Luozhan se figea. Jusqu’ici, elle avait eu l’impression que quelque chose manquait, que ce n’était pas assez satisfaisant. À présent, elle comprenait pourquoi.

Elle n’avait pas entendu de cris.

Les appels désespérés de Chenchen la stimulèrent ; elle la regarda comme un enfant recevant un cadeau, le visage illuminé d’une surprise ravie. Tapant du pied, elle l’abattit sur sa main étalée sur le sol.

À partir d’un certain seuil, la douleur fut si intense que Chenchen ne fut plus capable de crier. Elle ouvrit grand la bouche, aspirant l’air en silence.

— « Crie ! » hurla Su Luozhan. « Pourquoi tu ne cries plus ? »

Chenchen pleurait si fort qu’elle manquait d’air. Rassemblant le peu de force qu’il lui restait, elle parvint à articuler quelques mots tremblants :

— « Su… Su jiejie… je… je t’aime bien… je t’envie… toi… toi… »

Au début, Su Luozhan resta indifférente. Seul le mot « envier » la fit légèrement s’arrêter. Sa main, prête à tirer de nouveau les cheveux de la fillette, resta suspendue, ses grands yeux, noirs comme des fèves, la fixant.

À cet instant, quelqu’un frappa lourdement à la porte à plusieurs reprises.

Une voix d’homme, rauque, s’éleva :

— « C’est quoi ce vacarme ? On ne peut même pas dormir tranquille ! »

À l’intérieur, les fillettes frissonnèrent en même temps.

— « Ouvrez la porte, ou j’appelle la police ! » continua l’homme avec colère. « Vous regardez des films d’horreur au milieu de la nuit ? Vous croyez être les seules à vivre ici ? »

Su Luozhan couvrit la bouche de Chenchen. Elle attrapa dans un carton à côté d’elle des mouchoirs en papier datant de Dieu sait quand, les roula et les fourra dans la bouche de celle-ci.

— « Désolée, monsieur », dit-elle après une profonde inspiration. Son expression plus grave. Elle parla doucement. « Il n’y a pas d’adultes à la maison. Je ne peux pas ouvrir à un inconnu. Je vais baisser le son. »

L’homme marqua une pause, puis dit d’un ton sévère :

— « Quoi encore ? Une enfant ? Viens ici, je vais remplacer tes parents et te donner une leçon ! »

Su Luozhan fronça les sourcils. Avant qu’elle n’ait pu répondre, l’énergumène poursuivit :

— « Le minimum du civisme, c’est de ne pas déranger les autres, tu sais ce que c’est, le civisme ? Tu vas dans quelle école ? Je vais appeler tes profs. Qu’est-ce qu’ils vous apprennent, à vous autres petits démons ? »

Voyant qu’il ne s’arrêtait pas, le joli petit visage de Su Luozhan devint glacial.

— « Monsieur, je suis désolée. Est-ce que je peux m’excuser ? »
— « Qu’est-ce que tu dis ? Je n’entends rien ! Tout à l’heure, tu faisais assez de bruit pourtant ! »

Voulant juste se débarrasser de ce fou surgit de nulle part, elle enfonça plus fermement les mouchoirs dans la bouche de Chenchen et se leva, avançant vers la porte.

Un pas, deux pas… Arrivée à son septième pas, elle s’arrêta net.

Même si cette personne nettoyait régulièrement la vieille maison et payait les charges, les habitants du coin savaient que personne n’y vivait. Elle était vide depuis longtemps.

Alors pourquoi l’homme à la porte, en apprenant qu’il n’y avait qu’une enfant sans adulte au milieu de la nuit, ne semblait-il absolument pas surpris ?

Su Luozhan se retourna brusquement pour courir. Au même instant, la vieille porte en bois vola en éclats et plusieurs policiers firent irruption. Elle arracha le couperet coincé dans le meuble ; sous la pression extrême, la lame qu’elle n’avait pas réussi à retirer tout à l’heure glissa facilement hors de la fissure, elle la plaça sur la nuque de Chenchen.

La pointe entailla aussitôt la peau blanche de la fillette.

— « N’approchez pas ! »

La porte brisée tremblant encore contre le mur, l’atmosphère dans la pièce s’était figée.

Su Luozhan s’accroupit aussitôt, se cachant derrière Chenchen. Elle brandissait maladroitement le couperet, comme prête à le laisser tomber. La lame décrivit des cercles rapides, avant de s’arrêter contre le côté du cou de son otage. Sa main tremblait de façon incontrôlable. Ses yeux, levés vers eux, étaient ceux d’un petit animal sauvage luttant jusqu’à la mort, féroces et emplis de rage.

Tao Ran stoppa précipitamment ceux qui avançaient et se plaça à quelques pas.

— « Su… Su Luozhan, c’est bien ça ? »

Elle ne répondit pas.

Des milliers de pensées différentes tourbillonnaient chaotiquement dans l’esprit de l’adjoint ; il ne savait pas comment négocier avec une suspecte aussi jeune.

À ce moment-là, Fei Du apparut lentement sur le seuil, se déportant légèrement, dissimulant son bras blessé. Son regard balaya distraitement la pièce.

— « Où est la personne qu’on doit arrêter ? »

Su Luozhan marqua un temps d’arrêt et le regarda malgré elle.

— « Oh, il y a une enfant », dit-il comme s’il venait de la remarquer. D’un ton légèrement condescendant, il demanda : « Où est passé le kidnappeur qui était avec toi ? »

Elle regarda le couteau dans sa main, la personne sous la lame puis leva la tête vers lui, comme si elle ne savait pas quoi répondre.

— « Pourquoi tu ne te dépêches pas de poser le couteau ? » poursuivit Fei Du. « Ça va maintenant, tu n’as plus besoin d’être aussi nerveuse. »

Il observa autour de lui. Bien que les anciens propriétaires fussent depuis longtemps décédés, les traces de leur vie chaotique demeuraient. Les murs étaient jaunis par la fumée et il restait encore un tas de bouteilles d’alcool abandonnées dans un coin.

— « C’est vraiment terminé. Forcer une enfant à servir d’appât pendant qu’il se cache… C'est la première fois que je vois un criminel aussi lâche. Petite demoiselle, rassure-toi, il y a plein de policiers dehors, il ne s’échappera pas. La police et la loi protégèrent les mineurs. Ils vont te protéger… » Il marqua une pause. « Ce n’est pas juste de te faire tenir un couteau aussi gros. Ce n’est pas trop lourd ? »

Tout allait bien avant qu’il n’en parle. Dès qu’il le mentionna, Su Luozhan sentit son poignet faiblir. Le poids du couperet l’engourdissait déjà. En même temps, elle comprit parfaitement ses paroles.

La police pensait que tout était l’œuvre de cet homme, et qu’elle n’était qu’un appât pitoyable.

Une satisfaction sournoise l’envahit et elle cligna des paupières, les yeux rouges. Elle avait presque l’air plus misérable que Chenchen, levant vers Fei Du un regard suppliant.

À la faveur des paroles de celui-ci, Tao Ran avança d’un pas. La voyant se recroqueviller, il fixa attentivement la main tenant le couteau, puis s’accroupit, les mains ouvertes vers elle, son regard à sa hauteur. Il évita de s’attarder sur Chenchen, se concentrant sur Su Luozhan.

— « C’est vrai ? Quelqu’un t’a forcée à faire ça ? »

Elle hésita à peine quelques secondes, puis hocha la tête avec détermination.

La voix de Tao Ran s’adoucit encore. Lentement, centimètre par centimètre, il tendit une main vers elle.

— « Donne le couteau à tonton, d’accord ? Ensuite, tu nous emmèneras arrêter le méchant. »

Su Luozhan fixa sa main, semblant indécise. Quand Tao Ran s’approcha trop, elle releva nerveusement le couteau. La lame tremblante traça plusieurs petites entailles sur le cou de Chenchen ; elle ne pourrait vraiment plus le tenir longtemps.

Il s’arrêta aussitôt.

— « Le méchant s’appelle Xu Wenchao, c’est ça ? C’est lui qui t’a utilisée pour attraper Qu Tong ? Il t’a fait du mal ? » Fei Du continua : « Quand ta mère était encore en vie, pour se rapprocher de lui, elle te déguisait souvent en poupée occidentale, te maquillait, n’est-ce pas ? »

Su Luozhan inspira faiblement, comme si elle utilisait toute son énergie pour retenir l’agitation qui la submergeait.

— « Elle avait vieilli, ne ressemblait plus à ce qu’elle était avant, alors elle s’est servie d’un enfant. Elle t’interdisait de porter d’autres vêtements, t’interdisait de couper tes cheveux, pas vrai ? » Fei Du la fixa droit dans les yeux. « Elle te maltraitait ? Elle te frappait ? »

Les larmes de Su Luozhan, vraies ou fausses, coulèrent aussitôt, brouillant sa vue. À cet instant précis, elle sentit une main ferme se refermer sur son poignet. Tao Ran avait saisi l’occasion pour attraper celle tenant le couperet. La petite se débattit instinctivement.

— « N’aie pas peur », murmura-t-il. « Ça va maintenant, tout va bien. Tonton sait que tu es une bonne enfant. C’est le méchant qui t’a forcée à faire tout ça. Tu n’as rien à craindre… »

Sa voix était douce, mais la force avec laquelle il tenait son poignet était implacable. Su Luozhann ne pouvant résister, resta figée un instant, puis relâcha enfin sa prise. Il lui arracha le couteau, un policier s’avançant aussitôt pour soulever Chenchen et l’emmener hors de portée.

Luo Wenzhou, qui venait d’arriver, entendit un collègue lui dire dans son oreillette :

— « Capitaine Luo, l’une des suspectes a été maîtrisée. Elle accuse Xu Wenchao d’être son complice. Peut-on demander un mandat d’arrêt contre lui ? »
— « Oui. Prévenez immédiatement ceux qui le surveillent. Ne laissez pas ce clown s’échapper. »

Luo Wenzhou aida à installer la civière de Chenchen dans l’ambulance, puis se dirigea vers Su Luozhan, désormais maîtrisée.

— « Où est Qu Tong ? Elle est encore en vie ? »

La fillette ne répondit pas, secouant simplement la tête. Une pensée sembla la traverser, le coin délicat de ses lèvres se relevant malgré elle. Elle s’en rendit compte aussitôt et baissa docilement la tête.

Même s’il s’y était préparé en voyant la boîte à musique, Luo Wenzhou se sentit oppressé. Son regard glissa sur les cheveux légèrement bouclés de l’enfant, sur ses longs cils épais, et une tristesse absurde, impossible à nommer, lui serra soudain le cœur.

Il fit signe qu’on escortât Su Luozhan vers une voiture de police, puis tourna la tête vers l’ambulance.

Des médecins s’occupaient de la blessure au front de Chenchen tout en lui posant quelques questions. Sa famille était arrivée aussi vite que possible. Sous le choc de la perte puis du soulagement des retrouvailles, les jambes de la mère cédèrent ; elle faillit s’effondrer. À ses côtés, son mari la retint aussitôt. Les quelques reproches qu'ils avaient échangés s'étaient dissipés en un instant. Se soutenant mutuellement, ils s'avancèrent vers leur fille.

Elle avait disparu pendant près de huit heures. Malgré la frayeur, à part de nombreuses petites blessures, Zhang Yuchen avait été ramenée saine et sauve. C’était presque un miracle.

Après une nuit d’agitation, au moins, ils en avaient sauvé une.

Luo Wenzhou soupira, puis leva la main par réflexe. Il attendit un moment, mais le partenaire qui d’ordinaire lui aurait tapé dans la main ne bougea pas. Il se retourna, un peu gêné, et vit Tao Ran tourner autour de Chang Ning dont les larmes coulaient toujours. Lui parlant doucement, il sortit un mouchoir de sa poche et le lui tendit, ayant totalement oublié son partenaire.

Il existait donc réellement sur terre un homme capable de privilégier à ce point le sexe au détriment de l’amitié !

La paume qu’il n’avait pas encore retirée fut tapotée légèrement, stupéfait, il tourna la tête. Le Président Fei Du, estropié, le bras pendant, s’était approché de lui, et pour une raison obscure, il avait daigné accomplir ce geste parfaitement superflu.

Après quoi, il glissa tranquillement la main dans sa poche et le regarda avec son habituel semblant de sourire.

— « Comme c’est puéril, Capitaine Luo. »

Luo Wenzhou resta sans voix. Il regarda, médusé, cet employé temporaire monter comme si de rien n’était dans sa voiture, s’installer calmement et croiser les jambes en attendant qu’on le conduise.

Fort de son expérience et de son don pour décrypter les gens, il avait perçu, à travers le ton et l'expression de Fei Du, une pointe de flirt déplacé.

Il pensa, incrédule :

« Est-ce qu'il essaie de me séduire… Non, de me conquérir ? »

 

 

 

 


Hihi, effectivement Wenzhou, tu es bien la nouvelle proie de notre Président Fei... ​🤭

Sur une note moins drôle, la pauvre Qu Tong est bien décédée... 



  1. L’air de ne pas y toucher : L'expression originale anglaise « as if butter wouldn't melt in their mouth » existe aussi en français. Par exemple: « Elle avait l’air si innocente, comme si le beurre ne fondait pas dans sa bouche” C’est une expression qu’on utilisait pour qualifier quelqu’un d’hypocrite, quelqu'un qui affiche une innocence feinte, un air angélique dissimulant une intention cachée. Elle correspond au sens de l'idiome chinois 若无其事 (ruò wú qí shì) : faire comme si de rien n'était, conserver une apparence calme et indifférente malgré la situation. En français, on dirait plus naturellement « faire comme si de rien n'était » ou « avoir l'air de ne pas y toucher ».








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Commentaires

  1. Oula Fei Du en mode seduction...Luo accroche toi 🤭
    Contente qu'une des 2 fillettes est survécue...mais franchement c'est horrible, c'est une psychopathe cette gamine. Même si il peut y avoir des circonstances particulières, faire ce genre de chose et y prendre plaisir...bref j'imagine bien que nos policiers ne sont pas si crédules heureusement

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    1. Fei Du, il est lancé et affamé 😂
      Oui, la petite est clairement bousillée, mais il y a de nombreux facteurs qui ont contribué à ça. Bien qu'une explication ne soit pas une excuse, ça reste triste pour elle aussi, ce que sa mère et l'autre enfoiré lui ont fait subir...

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