Silent Reading : Chapitre 54 - Humbert Humbert XXII
— «
Tu veux que je fouille… à l’intérieur de la boîte de cendres. » Luo
Wenzhou ne savait pas quelle expression adopter. Il se contenta d’un
sourire crispé, dents serrées. « Tu es sûr que Xu Wenchao est aussi
anormal que toi ? »
— « Je trouve que vous autres, les “gens normaux”,
avez une vision des choses très intéressante. » Fei Du lui tendit
l’urne. « D’un côté, tu considères ceci comme le symbole d’une personne
ordinaire ; de l’autre, tu lui prêtes une signification extraordinaire.
Tu en fais quelque chose de sacré, de funeste, d’inviolable,
d’intouchable… quelle qu’ait été cette personne de son vivant. »
La petite boîte n’était pas légère. Après l’avoir prise, Luo Wenzhou inspira profondément à plusieurs reprises.
— « Le sens du rituel et du tabou reflète le respect que nous devons à la vie et à la mort. Je te préviens, Fei Du, si j’ouvre ça et qu’il n’y a que des cendres, c’est toi que j’y enferme. »
Posant la boîte au sol, il souleva le couvercle et retira le fragment d'absorbeur d'humidité. Parcouru de chair de poule, il ouvrit le sac de tissu contenant les cendres, prit sur lui et fouilla plusieurs fois à l’intérieur.
Soudain, il s’immobilisa. Échangeant un regard avec Fei Du, il tira avec précaution un petit sac plastique scellé du tas de cendres.
Le jeune homme sourit.
— « On dirait que je n’aurai pas à y entrer ? »
Avec des gants, Luo Wenzhou épousseta soigneusement l’extérieur du sac plastique. À l’intérieur, un vieux cahier, à peine plus grand qu’un carnet de poche1 à la couverture en plastique rose, typique de son époque.
L’écriture de Su Xiaolan était étonnamment soignée, certaines liaisons déjà assurées comme celles d’un adulte. Les pages étaient couvertes de griffonnages extravagants ; crânes dessinés au stylo-bille, taches de sang tracées au stylo-plume rouge… L’ensemble dégageait une atmosphère lugubre. Des phrases inachevées et des points d’exclamation envahissaient les pages.
X/X/19XX
La salope l’a laissé me tripoter et a pris l’argent à la porte. Je vais la tuer ! Lui arracher la langue !! Lui éclater la tête avec une bouteille de vin !!!
À peine avait-il ouvert le carnet que cette entrée lui sauta aux yeux. Il inspira calmement, les sourcils crispés.
X/X/19XX
Deng Ying est venue ! Il a plu soudainement, elle n’avait pas de parapluie. Elle était déjà venue chez moi et elle est venue s’abriter. Il y avait quelqu’un ici, il était ivre ! (Une page entière était ensuite noircie grossièrement) La salope a aidé l’ivrogne à la traîner dans la chambre, elle est fichue !
X/X/19XX
La police est venue à l’école. Ils cherchent Deng Ying, ont interrogé beaucoup de monde, mais pas moi, parce que j’avais demandé congé. Deng Ying est dans la salle de bain à la maison. La salope dit que si on ne s’en occupe pas, on est fichues.
X/X/19XX
La salope a mis Deng Ying dans une glacière et l’a emportée. Elle a dit aux gens qu’elle allait vendre des sucettes en gros. Ça pue atrocement dans la glacière. J’ai vomi. La salope m’a encore frappée.
— « Qui est Deng Ying ? » demanda Fei Du.
—
« Je ne sais pas. » Les sourcils épais de Luo Wenzhou étaient tendus
comme des cordes d’arc. Il baissa la voix. « Su Xiaolan n’était qu’en
CM1 quand elle a écrit ça. Nous n’avons trouvé aucune victime
correspondant à ces critères pour cette période et nous avons écarté
cette piste. Si c’était la première enfant assassinée, elle a dû être
prise par erreur, donc elle ne présenterait pas les caractéristiques
ultérieures. »
Un soir d’été, vingt-quatre ans plus tôt.
Deng Ying, élève de CM1, sortit de l’école et prit le chemin de la maison. Soudain, le ciel s’ouvrit et déversa une pluie torrentielle. Elle courut quelques pas, se trouva dans une situation embarrassante, puis se souvint qu’une bonne amie de classe habitait tout près. Elle pouvait aller s’abriter chez elle. Cette amie était censée être malade et rester à la maison ce jour-là. Elle pourrait en profiter pour lui rendre visite…
Les fleurs de sophora, arrachées par la pluie, tourbillonnaient dans le vent, leur parfum léger se mêlant à l’odeur de la terre humide.
La fillette n’avait pas de téléphone portable et aucun moyen de prévenir quelqu’un de sa destination. Elle prit une décision de dernière minute, puis s’engagea en courant sur un chemin bifurquant où elle se perdrait pour toujours.
Et peut-être que ce chemin vit d’autres enfants comme elles.
— « À partir de là, la mère de Su Xiaolan a découvert une autre “utilité” à sa fille », dit Luo Wenzhou.
Le Président Fei n’avait aucune intention de s’accroupir comme un singe. Pour examiner le petit carnet extrait des cendres, il s’assit simplement à côté de Luo Wenzhou, releva une jambe et y posa son bras blessé, s’adossant contre le mur des urnes comme si tous les tabous étaient levés.
Une partie de son esprit était concentrée sur l’affaire, l’autre sur Luo Wenzhou. Il trouvait cet homme presque fascinant et ne put s’empêcher de demander :
— « Que va devenir Su Luozhan ? »
— « Su Luozhan ? » Interrompu dans son raisonnement, le capitaine lui jeta un regard étrange. « Qu’est-ce que tu veux dire ? »
— « J’ai dit qu’elle ne serait pas condamnée à une peine de prison. »
—
« Ah, oui. Placement en centre éducatif. Vu l’ampleur de ce qu’elle a
fait, ce devrait être trois ans. » Luo Wenzhou tourna une page du carnet
et ajouta d’un ton terne : « Quand elle sortira, je préviendrai le poste
de police local pour qu’ils gardent un œil sur elle. »
— « Trois ans. » Fei Du haussa les sourcils. « Ce n’est même pas assez pour obtenir un diplôme. Quand elle a dit que “c’était amusant”, je pensais que quelqu’un allait se précipiter pour l’étrangler. »
— « J’ai envoyé les plus impulsifs enquêter sur le terrain. Ils n’étaient pas dans la salle d’observation. »
—
« Et toi ? » Fei Du ne le lâchait pas. « Tu as passé la nuit à
enquêter, tourné en rond au milieu des familles de victimes, l’une
pleurant après l’autre. Tu as dû te mettre à leur place pour continuer
sans te plaindre, n’est-ce pas ? Maintenant que tu as arrêté les
coupables, non seulement ils ne coopèrent pas, mais l’instigatrice
principale ne montre aucun remords et, objectivement, ne peut pas être
tenue pénalement responsable. Tu n’as aucune idée derrière la tête ? »
Luo Wenzhou le détailla et répondit avec dédain :
— « Quand je suis entré dans la police, tu étais encore chez toi à regarder des dessins animés, “stagiaire”. »
— « Je ne regardais pas de dessins animés. Je jouais parfois aux jeux vidéo. »
Le capitaine Luo, ramené à un souvenir embarrassant, toussa sèchement et changea de sujet.
— « Le journal de Su Xiaolan ne dit pas comment Su Hui s’est débarrassée du corps. Tu as une idée ? »
Fei Du le fixa un moment d’un regard aux intentions insondables, jusqu’à ce qu’il ait envie de se coudre les paupières pour échapper à cette pression. Puis il le laissa tranquille et suivit le fil.
—
« Moi ? Je commencerais par démembrer le corps. J’avais une voiture, et
à l’époque on ne faisait pas de tests ADN. Je hacherais un peu les
morceaux, achèterais des sacs de côtelettes de porc, mélangerais avec de
la viande et des os d'animaux, puis disperserais le tout dans les
friches en périphérie. Même si, par malchance, un morceau était
identifié comme humain, il serait très difficile pour la police de
savoir à qui il appartenait. »
— « Si elle l’avait démembré, le
journal l’aurait mentionné », répondit Luo Wenzhou aussi objectivement
que possible, ignorant son ton presque enthousiaste. « De toute façon,
une femme alcoolique et une petite fille n’auraient pas forcément eu la
force de découper un corps. »
— « Alors il faudrait l’enterrer.
L’idéal serait un endroit absolument sûr, qui m’appartiendrait pour
toujours, que personne ne viendrait creuser avant ma mort. Si on était à
l’étranger, je pourrais l’enterrer dans mon jardin, mais ici, avec
notre politique foncière particulière2, c’est compliqué. Enterrer un corps, c’est comme enfouir une mine qui peut exploser à tout moment. Il n’y a aucune garantie. »
Il poursuivit calmement :
— « Il faut donc choisir un endroit où un corps ne serait pas facilement déterré, et même s’il l’était, personne ne trouverait ça étrange ; par exemple, un cimetière sauvage à la campagne, ou un endroit envahi d’herbes aquatiques souvent inondé. Certaines zones rurales n’ont pas totalement adopté la crémation. On voit encore des tombes couvertes de couronnes au bord des champs. Je chercherais une tombe fraîche, ou un site récemment remanié, et j’y enterrerais une autre personne. La terre retournée n’éveillerait pas les soupçons, et l’endroit ne serait pas rouvert de sitôt. Bien sûr, cela suppose un meurtrier très expérimenté dans la dissimulation des corps. »
Il marqua une pause, puis ajouta :
— « Sinon, attacher une pierre aux chevilles et couler le corps. Avec le temps, les cordes pourriront avec la chair, le poids se détachera, et le squelette s’emmêlera dans les herbes aquatiques. De quoi nourrir une belle légende de noyé vengeur. Tout laisse une trace dans ce monde ; même si tu prévois mille éventualités, il en restera une. Plutôt que de jouer aux échecs avec tout le système judiciaire, mieux vaut respecter un principe fondamental de criminel … »
Luo Wenzhou le regardait en silence.
—
« Ne laisse pas le corps être découvert. Et s’il y a un risque qu’il le
soit, fais en sorte que ceux qui pourraient tomber dessus ne pensent
même pas qu’il est nécessaire d’appeler la police. »
Après avoir écouté cette théorie, le capitaine de la criminelle hocha la tête.
— « Très judicieux. Même si la mise en pratique pose problème… Par exemple, tu es malade à la vue du sang. À propos, pourquoi ? »
Les commissures des lèvres de Fei Du se raidirent imperceptiblement, comme si la question l’avait pris à la gorge. Après un moment, il répondit d’une voix un peu mécanique :
— « Si je connaissais la raison, je ne serais pas malade. »
Puis il se mura dans le silence.
Ayant réussi à transformer ce théoricien du crime en ornement d'une seule phrase, Luo Wenzhou continua calmement la lecture du journal de Su Xiaolan.
— « Se débarrasser du corps dans un endroit envahi d’herbes aquatiques et souvent inondé… c’est possible », murmura-t-il. « La ville natale de Su Hui est dans le district de Pinghai. Pinghai a toujours été le réservoir de la ville de Yancheng. Il y a des cours d’eau partout. Elle aurait pu… hein ? »
Il feuilletait rapidement, sautant les détails insignifiants du quotidien, quand il s’arrêta net. Ces pages parlaient de l’école. La haine de Su Xiaolan y était féroce. Celle-ci était une salope, celle-là aussi. On aurait dit qu’elle vivait sur une planète peuplée exclusivement de salopes, sans autre espèce aux alentours. Mais ce qui avait attiré l’attention de Luo Wenzhou, c’était une photographie glissée entre les pages. Une représentation scolaire, sans doute. Six filles alignées sur scène pour le salut final, une rangée de longues jambes fines dépassant de robes à fleurs.
Les visages des cinq autres avaient été grattés au stylo-bille. Su Xiaolan se tenait au centre, le menton légèrement relevé face à l’objectif.
Des robes à fleurs… oui. Le journal n’en avait pas encore parlé.
Luo Wenzhou remonta de quelques pages en hâte.
X/X/19XX
La prof de danse est une salope minable, elle a peur qu’on dise qu’elle prend de l’argent (barré),
elle nous oblige à acheter nous-mêmes nos costumes de scène, sinon on
ne participe pas. La salope l’a entendu et m’a frappée dans le dos avec
une bouteille de vin. Pourquoi elle ne meurt pas ! Pourquoi la prof ne
meurt pas !!
X/X/19XX
Répétition générale demain. Je n’avais pas de robe. J’ai croisé ce gros
dégoûtant qui traînait près de l’école. Je suis partie avec lui, et il
m’a acheté la robe.
—
« La première fois que Su Xiaolan s’est volontairement vendue, c’était
pour une robe à fleurs », dit Luo Wenzhou en consultant l’année
indiquée. « Il y a vingt-deux ans, c’est la première année où nous avons
relevé des affaires similaires dans les archives. D’abord forcée à
participer, elle a ensuite pris l’initiative. Pourquoi n’a-t-elle pas
demandé de l’aide avant… Qu’est-ce qui te fait rire ? »
— « Des hommes ? Des femmes ? Des enfants de son âge ? À qui aurait-elle pu s’adresser ? Les hommes étaient des “clients” répugnants, les femmes des “salopes”
qui la forçaient et la maltraitaient. Quant aux enfants… Après la mort
de Deng Ying, elle était terrifiée, elle évitait instinctivement d'être
proche avec les filles de son âge… Une petite fille dépressive,
asociale, développée précocement et, par malchance, plutôt jolie. Tu
crois qu’elle était populaire en classe ? Les enfants ont encore plus
d’imagination que les adultes quand il s’agit de harceler. Et puis elle
enviait et détestait ces filles pour leurs robes obtenues si facilement.
»
Dans les dernières pages du carnet, les griffonnages furieux se firent plus rares. À cause de l’apparition d’un certain homme. La fillette précoce manifestait une affection évidente pour lui, surtout lorsqu’elle découvrit qu’il était son professeur. Wu Guangchuan était aussi un « client », mais il avait une allure élégante, raffinée. À la fois enseignant et homme aux désirs troubles. Une plante ayant poussé à l’ombre, nourrissant une mélancolie maladive. Épris de jeunes filles, il chérissait Su Xiaolan comme une amante.
X/X/19XX
Je suis allée chez lui aujourd’hui. Je ne dis pas à la salope que je
vais chez lui, et je ne prends pas son argent. Il vient chez moi deux
fois par semaine, alors la salope ne me force pas à faire autre chose.
X/X/19XX
Je l’aime. C’est mon chevalier.
X/X/19XX
Il dit qu’il veut m’adopter. Il va trouver un moyen de me sortir de chez la salope.
…
X/X/19XX
La salope dit qu’il vient depuis six mois, donc c’est un client fiable,
elle peut lui donner un « agneau ». J’ai acheté du poison pour rats. Je
vais la tuer !
X/X/19XX
La salope lui a vraiment donné un « agneau », et il l’a vraiment voulu ! Il l’a vraiment voulu !! Je le déteste !!!
X/X/19XX
Je l’ai suivi en secret au Mont Lotus.
X/X/19XX
Il regarde quelqu’un d’autre. La petite salope portait une robe à fleurs.
X/X/19XX
Il était à l’hôpital. J’ai attiré la petite salope dans son hôtel, je l’ai attachée comme un agneau, et je l’ai attendu.
Puis vinrent de larges taches d’encre noire. Plusieurs pages avaient été arrachées. Le mot « haine » apparaissait à plusieurs reprises, griffonné dans les bavures.
Le journal touchait à sa fin. Il n’y avait plus de récit cohérent. Dans ces taches d’encre se cachaient l’affaire des enlèvements en série qui avait secoué la ville, les appels téléphoniques délirants, les robes à fleurs découpées en lambeaux.
Ce costume de scène qu’elle n’avait pas pu obtenir avait imprimé la robe à fleurs au fer rouge dans son âme. Ce n'était pas pour satisfaire les obsessions des clients ; c'était simplement une jeune fille embourbée, encore et encore, répétant sans cesse la chute de son âme.
Wu Guangchuan lui avait tendu la main pour mieux l’enfoncer dans un abîme plus désespéré encore. La robe à fleurs de Guo Fei, souillée par un malheureux concours de circonstances, était devenue une cage de fer autour de la chair et du sang de Su Xiaolan. Vingt ans sans rouiller ni céder, traversant la vie et la mort pour se transmettre à la génération suivante.
La dernière page du carnet était collée à la couverture plastique. Luo Wenzhou sentit qu’il y avait quelque chose derrière et tira légèrement ; une liasse de photographies tomba au sol.
Anciennes et récentes. Elles semblaient avoir été prises en cachette, dans une pièce minuscule aux quatre murs couverts d’isolant phonique, rideaux épais toujours tirés, lumière tamisée. Sur chaque cliché, une fille différente avec un homme différent ; des monstres déguisés en humains, photographiés de face, facilement identifiables.
Mais Fei Du ramassa la seule photo floue.
Ancienne. Mal éclairée. Malgré le talent du photographe, seuls des contours apparaissaient. Un bâtiment bas au loin, noyé dans la nuit, ses lignes se confondant avec l’obscurité. L’objectif plongeait d’en haut, focalisé sur un parterre en contrebas. Un rosier de Chine fané laissait un interstice suffisant pour qu’un regard indiscret s’y glisse.
Une jeune fille maigre était plaquée contre la vitre, les deux mains posées impuissantes sur le verre, son visage indistinct. Derrière elle, l’ombre d’un homme.
— « Xu Wenchao aurait pris cette photo en secret de Wu Guangchuan et Su Xiaolan, quand il louait un appartement au Soleil Levant ? »
Au même moment, Tao Ran et plusieurs collègues ouvrirent la porte de l’appartement 201, unité 3, bâtiment 8, lotissement du Soleil Levant.
Une odeur indescriptible se répandit hors de la pièce vide.
Les lourds rideaux étaient tirés. Il les arracha et découvrit que la fenêtre qui donnait autrefois sur la maison de Wu Guangchuan avait été recouverte d’une immense photographie.
C’était une nuit, vingt ans plus tôt.
Wenzhou, je t'aime et j'aime quand tu fais taire Fei Du et vice versa, mais s'il te plaît, évite certains sujets 😔
On m'a volé mon colis contenant les tomes 3 et 4 de KoD, je suis dégoûtée 😭
Vendredi, on finit le livre 2. Après ça, je vais mettre en pause les publications pour avoir le temps de traduire des chapitres d'avance. Parce que là ça fait plus de 15 jours que je traduis les chapitres le jour même des publications (et je veux dire, traduire de zéro, donc vraiment tout le boulot), contrairement à quand j'ai des chapitres d'avance et qu'il ne me reste qu'une heure ou deux à passer sur le peaufinage et les corrections. C'est pas tenable. C'est stressant, épuisant et la qualité va forcément en pâtir. Donc vendredi, fin du livre 2, puis petite pause.
- Carnet de poche : A la base il est question d’un « format 64 mo » (64开, liùshísì kāi) est une désignation traditionnelle chinoise pour le format d'un livre ou d'un carnet, basée sur le pliage du papier. Il correspond à un très petit format, proche de celui d'un carnet de poche ou d'un agenda miniature.
- Politique foncière : La remarque de Fei Du sur « notre politique foncière particulière » fait référence à un principe fondamental du système juridique chinois : l'absence de propriété privée du sol. En Chine, toute la terre appartient soit à l'État (pour les zones urbaines), soit aux collectivités rurales. Un particulier ne peut donc jamais être propriétaire du terrain sur lequel repose sa maison ; il n'en détient qu'un droit d'usage (土地使用权), accordé pour une durée limitée (généralement 70 ans pour les terrains résidentiels)
Vous pouvez me retrouver sur : Instagram - TikTok - Wattpad - AO3 -Tumbler



J'adore ce petit jeu qui s'instore entre les 2, ça sera à celui qui craquera en premier.
RépondreSupprimerMerci pour ces chapitres, hâte de lire la fin du tome 2 samedi et très hâte de lire le dénouement de cette affaire sordide