Silent Reading : Chapitre 60 - Macbeth II

 

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En contemplant son bureau, désormais affublé d’un poste supplémentaire, Luo Wenzhou s’appuya d’une main contre l’encadrement de la porte et attendit en silence que Tao Ran s’explique.

— « On n’avait vraiment plus de place dehors pour caser un autre bureau », dit prudemment son adjoint derrière lui. « Mais ne t’inquiète pas, Fei Du ne viendra qu’une ou deux fois par semaine. Pas tous les jours. Une fois le projet de recherche terminé, tu seras tranquille. Ce ne sera pas long. Il ne partagera ton bureau que quelques jours. »

Le regard de Luo Wenzhou balaya le purificateur d’air flambant neuf dans un coin, puis s’arrêta près de la porte. L’espace autrefois encombré de bric-à-brac avait été vidé et remplacé par une machine à café automatique dernier cri, flanquée d’un petit réfrigérateur d’environ un mètre de haut. Le frigo débordait de boissons fraîches aux étiquettes multilingues. Une note collée sur la porte proclamait : « Servez-vous, ne soyez pas timides. »

On était loin du « temporaire quelques jours ».

Le vice-capitaine Tao resta sans voix. Il toussota, passa la main dans ses cheveux déjà en bataille ; si on lui retirait la tête, on pouvait s’en servir comme grattoir métallique.

Il plissa les yeux vers son supérieur.

— « Enfin… quand je vous ai vus hier dans sa voiture, vous aviez l’air de plutôt bien vous entendre… »

Le capitaine se tourna lentement, visage parfaitement neutre, et le fixa.

— « …enfin voilà », acheva son adjoint.

Luo Wenzhou renifla.

Tao Ran se retint un moment, mais finit par céder :

— « Qu’est-ce qui se passe entre vous deux ? »
— « Comment je saurais ce qu’il a avalé de travers ? » soupira Luo Wenzhou à l’heure creuse de midi, profitant du bureau vide pour se plaindre amèrement. « Il ne cherche même plus à me provoquer. Il me drague à longueur de journée, ce salaud. Il sait pourtant que je suis gay. »

Son ami resta muet un instant.

— « Quoi? Si tu as quelque chose à dire, dis-le. »
— « Eh bien… Fei Du… », Tao Ran chercha ses mots. « Les enfants qui grandissent dans des milieux compliqués mûrissent vite. Ils ont un sens aigu des limites, surtout face aux filles. Parfois, on a l’impression que ses belles paroles sont juste là pour faire plaisir, sans arrière-pensée. Il est très sensible aux sous-entendus. S’il ne veut pas franchir la ligne, il l’évite soigneusement… »

Luo Wenzhou comprit l’implication : soit son narcissisme adolescent faisait une rechute, soit Fei Du avait bel et bien l’intention de franchir la ligne.

Il ne répondit pas. Tao Ran marmonna jusqu’à s’éteindre de lui-même. Ils échangèrent un regard impuissant. Luo Wenzhou ne savait plus ce qu’il ressentait. Son ami, lui, avait l’air peu certain de ce qu’il essayait réellement de dire.

Les sentiments du capitaine envers Fei Du avaient toujours été compliqués. D’un côté, il s’était réellement soucié de lui, incapable de ne pas veiller un peu sur le jeune homme. De l’autre, il le rendait souvent furieux au point d’en voir des étincelles. Ils se connaissaient depuis plus de sept ans, et la majeure partie de ce temps avait été un bras de fer frontal. De l’extérieur, on aurait pu croire à deux adversaires de force égale qui s’estimaient mutuellement.

Quoi que fasse Fei Du, la première réaction de Luo Wenzhou était toujours de se demander quelle embrouille il préparait encore. Mais les paroles de Tao Ran avaient ouvert une porte jusque-là restée fermée.

Après un long moment, il demanda :

— « Où est Fei Du ? »
— « Il a emmené tout le monde déjeuner », répondit Tao Ran. « Je t’attendais pour y aller ensemble, c’est l’hôtel juste à côté… »

Il s’interrompit brusquement, se rappelant le somptueux casse-croûte nocturne d’un mois plus tôt. Il comprit sans qu’on ait besoin de lui expliquer.

Au cours des six derniers mois, le Commissariat Central de Yancheng avait traité deux affaires majeures. Fei Du, sous différentes identités, avait participé aux deux. Tous les membres de la Brigade Criminelle le reconnaissaient désormais. En revanche, la plupart ignoraient ce qu’il faisait exactement.

La révélation se produisit lorsqu’ils le virent réserver trois salons privés dans un hôtel de luxe.

Un magnat local venu se faire des amis.

À l’idée qu’avec Fei Du dans les parages ils pouvaient dire adieu aux plats gras, aux fast-foods et aux nouilles instantanées, tous les hommes du « Capitaine Chine » Luo Wenzhou se rebellèrent. Même Lang Qiao, qui avait pourtant « entrevu la vérité », ne résista pas.

De l’autre côté de la porte du salon privé, son supérieur entendit la jeune femme le vendre avec un enthousiasme débordant :

— « Vous partez une fois le projet terminé ? Vous reviendrez après ? Pourquoi ne pas venir travailler chez nous après votre diplôme ? Vous êtes fait pour le Commissariat Central ! On vous garde le bureau, le Capitaine Luo ne dira rien ! Il a la langue un peu acérée, mais il est gentil en réalité. Il apporte le petit-déjeuner tous les matins, et parfois il cuisine chez lui pour nous faire plaisir. Ses talents culinaires sont vraiment… »

Quelqu’un à côté lui donna un coup de coude.

— « Quoi ? » protesta-t-elle.
— « Les talents culinaires de Sa Majesté Impériale, sont comment ? » lança Luo Wenzhou en entrant.

La colonne vertébrale de Lang Qiao se raidit. Elle se tourna lentement, comme une porte mal huilée, et le vit la fixer avec un faux sourire.

— « Princesse Aînée, pourquoi ne pas rentrer préparer vos bagages ? On vous envoie en mariage politique en Corée du Nord. »

Elle pâlit.

— « Empereur, votre fille a fauté ! »

Luo Wenzhou leva les yeux et croisa le regard de Fei Du.

Celui-ci incarnait à la perfection l’héritier fortuné, vêtu de son accoutrement tape-à-l’œil habituel, de quoi agiter les nerfs de quiconque le contemplait trop longtemps.

Les paroles de Tao Ran tournaient encore en boucle dans l’esprit de Luo Wenzhou, s’enfonçant dans ses artères comme une arête de poisson dans la gorge, si fermement que sa tension artérielle continuait de grimper. Il s’approcha lentement de la chaise vide à côté de Fei Du. Ignorant au maximum la personne assise près de lui, il retroussa ses manches et adopta un ton administratif inhabituel devant ses collègues.

— « D’abord, voici l’essentiel de ma réunion avec le Directeur Lu. Ce projet de collaboration avec l’université de sécurité publique de Yancheng existe depuis des années. À l’époque, on l’appelait le “Projet Album”. Il a été interrompu pour diverses raisons. L’an dernier, le Directeur Zhang a écrit plusieurs fois à sa hiérarchie pour le relancer. Même s’il a été muté récemment, si ce projet aboutit, il pourra grandement soutenir votre travail à l’avenir. J’espère que vous coopérerez activement. »

Rarement Luo Wenzhou avait été aussi solennel dans un cadre privé. Personne n’osa faire le moindre bruit.

— « La gestion sera stricte. Toute demande de dossier devra suivre la procédure interne : enregistrement et signature obligatoires. Les éléments non rendus publics ne peuvent être copiés, photographiés ou sortis du Central. Tous les membres du groupe signeront un accord de confidentialité. C’est une question de discipline. Par ailleurs… », il jeta un regard à Fei Du. « J’espère que notre intermédiaire saura modérer son style décontracté. Le Commissariat Central n’est ni une école, ni votre entreprise. On n’y entre pas et n’en sort pas à sa guise. J’ai entendu dire que vous comptiez venir les mardis et vendredis ? Dans ce cas, vous respecterez les horaires habituels. Tout retard, départ anticipé ou changement de dernière minute nécessitent un motif valable et un justificatif. Est-ce que cela pose un problème ? Si oui, je vous conseille de vous trouver un remplaçant. »

Au début, tous écoutaient avec sérieux. Mais à mesure que le discours avançait, les membres de la Brigade Criminelle échangeaient des regards indéfinissables, observant en silence ce champion toutes catégories de la désinvolture jouer les gardiens de la discipline.

Luo Wenzhou, toujours juché sur sa hauteur morale, ajouta après réflexion :

— « Nos ressources officielles sont limitées, vous l’avez vu. En temps normal, seuls les dossiers majeurs arrivent jusqu’à nous. Vous pourriez être confronté à toutes sortes de scènes de crime. Le sang et les viscères sont monnaie courante. Si vous voyez quelque chose de choquant… »

Lang Qiao ne put s’empêcher d’intervenir :

— « Empereur, vous mangez ou pas ? »
— « …vous devrez faire comme si de rien n’était et retourner manger normalement », acheva Luo Wenzhou en lui lançant un regard glacial. « Nous n’avons que la loi ici. Pas de service d'urgence. Ceux qui vomissent ou s’évanouissent à la vue d’une goutte de sang sont invités à reconsidérer leur choix. »

Sans ciller, Fei Du répondit :

— « Merci du rappel, Capitaine Luo. »

Au cours des six derniers mois, l’atmosphère à couteaux tirés entre eux s'était muée en un climat de fortes tensions sous-jacentes, devenant un supplice croissant pour les autres.

Tao Ran s’empressa d’intervenir pour interrompre cette « leçon ».

— « Au fait, je n’avais jamais entendu parler de ce “Projet Album”. C’est quoi exactement ? »
— « C’était il y a plus de dix ans. Tu n’étais même pas encore à l’université. » Luo Wenzhou laissa Fei Du s’en tirer pour le moment. « À l’époque, la fameuse science du profilage psychologique venait tout juste d’être introduite chez nous depuis l’étranger. Il y a eu pas mal de tentatives ratées. »

Xiao Haiyang, habituellement silencieux, prit soudain la parole.

— « Pourquoi le projet a-t-il été interrompu ? »

Luo Wenzhou s’arrêta au milieu de son geste, essuyant ses mains avec une lingette humide, puis répondit comme si de rien n’était :

— « Nos capacités n’étaient pas assez mûres. Ça n’avait pas de valeur pratique… Bon, mangez, ne vous laissez pas distraire au point d’oublier le travail. Vous ne comptez pas bosser cet après-midi ? »

Il n’y avait aucune réunion prévue, ni tâche urgente. Luo Wenzhou feuilletait distraitement un document sur le renforcement des mesures de sécurité en ville pour la Fête nationale, se préparant mentalement à perdre toute tranquillité deux jours par semaine désormais que Fei Du partageait son bureau.

Contre toute attente, le jeune homme resta calme. Pas de provocation, pas de bavardage inutile. Il s’installa tranquillement pour consulter des dossiers. À côté de lui, même le purificateur d’air faisait plus de bruit. Le plus grand bouleversement causé par son arrivée fut de voir tous les collègues délaisser le café instantané pour faire la queue, tasse à la main, devant la machine à grains fraîchement moulus.

Le purificateur ronronnait doucement. On n’entendait que le froissement occasionnel des pages. C’était cette heure somnolente de l’automne. Après s’être tassé un moment derrière son bureau, Luo Wenzhou finit par s’assoupir au-dessus de son ennuyeux document administratif. Quand il rouvrit les yeux, Fei Du était toujours dans la même posture, mais une veste avait été posée sur ses épaules, et la fenêtre derrière lui, d’où venait un courant d’air, avait été refermée.

Luo Wenzhou retint la veste qui glissait et observa le jeune homme par-dessus son écran. Il fallait bien l’admettre : il était agréable à regarder. Toute personne dotée d’yeux en conviendrait. Il repensa malgré lui aux paroles de Tao Ran.

Oui, ce qu’il avait dit tenait debout.

Fei Du n’était pas un adolescent inconscient, ni un Zhang Donglai prêt à sauter sur tout ce qui respirait. Il connaissait parfaitement les règles tacites de la société. Là où d’autres n’avaient qu’une idée floue de l’ambiguïté, Fei Du en distinguait cent nuances et savait doser chacune avec précision.

Sachant parfaitement qu’il était gay, si tout n’était que plaisanterie, il n’aurait pas poussé si loin.

Mais…

Luo Wenzhou bougea légèrement la souris pour faire disparaître l’écran de veille.

Il se dit aussi qu’il ne devait pas tirer de conclusions hâtives. Pourquoi avoir choisi Fei Du, tout juste entré en master, comme intermédiaire pour ce projet ? Tous les étudiants plus avancés avaient-ils rendu l’âme ? Ça cachait forcément quelque chose. Même battu à mort, Luo Wenzhou aurait refusé de croire à un simple hasard.

Fei Du préparait son entrée à l’université depuis l’année précédente. Il avait reçu son admission en avril. Depuis, la fréquence de ses passages au Commissariat Central, pour toutes sortes de prétextes, avait augmenté. Il connaissait déjà toute la Brigade Criminelle voire tout le Commissariat Central.

Le fait que le programme l’ait désigné comme contact n’entrait-il pas aussi dans cette logique ?

Tout s’imbriquait trop parfaitement. La séquence des événements, le déroulement idéal… Tout respirait le calcul.

Fei Du ressemblait à une pomme empoisonnée, splendide et luisante. On savait qu’une bouchée retournerait l’estomac, mais son parfum donnait quand même envie de croquer.

Luo Wenzhou se redressa légèrement, relâchant enfin une colonne vertébrale tendue à l’excès. Il tenta de réprimer un désir qui menaçait de déborder et se rappela une information que Fei Du avait laissée échapper : cet article intégré à un ouvrage académique portait sur l’étude des victimes dans les affaires criminelles…

Pourquoi ce sujet-là ?

Alors qu’il espionnait le jeune homme derrière son écran, celui-ci se leva soudain et s’approcha.

Luo Wenzhou sursauta. Mais Fei Du semblait ne pas avoir remarqué son regard. Il se dirigea simplement vers le distributeur d’eau près de la porte, prit au passage la tasse de Luo Wenzhou et la remplit.

— « Merci », dit le capitaine en tendant la main.

Mais Fei Du ne lâcha pas la tasse. Ses doigts avancèrent délibérément, effleurant les siens. Il posa une main sur le bureau et le domina de toute sa hauteur, se penchant légèrement, voix basse.

— « Si vous voulez regarder, Capitaine Luo, regardez autant que vous voulez. Je ne fais pas payer. »

Luo Wenzhou ne bougea pas. D’un ton tout aussi bas :

— « C’est à la mode, dans ton école, de harceler ses supérieurs ? »

Fei Du soutint son regard un instant, avec une lueur presque prédatrice. Puis il sourit, se redressa et retourna tranquillement à son poste temporaire.

— « Quand on veut pendre quelqu’un, on trouve toujours un prétexte. Si ma présence te semble être du harcèlement, je n’y peux rien. »

Luo Wenzhou sortit son paquet de cigarettes, jeta un œil au purificateur d’air, puis remit les cigarettes dans sa poche et se dirigea vers les toilettes.

Manifestement, il avait été trop longtemps pur et détaché de désirs.

La journée finit par s’achever tant bien que mal et Fei Du ne montrait toujours aucun signe de départ.

Luo Wenzhou prit ses clés et, volontairement ou non, jeta un regard au document que ce dernier consultait. Il reconnut la déposition de Xu Wenchao. Le regard du jeune homme était figé sur une page depuis un moment.

Sans se retourner, comme s’il avait des yeux dans le dos, Fei Du parla lentement :

— « Xu Wenchao a déclaré que Guo Heng l’a trouvé alors qu’il suivait Wu Guangchuan. Après leur échange, Guo Heng a commencé à soupçonner une relation entre l’enseignant et Su Xiaolan. Faute d’aide de la police, il a enquêté lui-même sur Wu Guangchuan, et Xu Wenchao l’a filé pour lui. »
— « Et ? »

Fei Du s’adossa légèrement.

— « Ça me paraît étrange. »

Luo Wenzhou posa une main sur le dossier de sa chaise et se pencha par-dessus son épaule pour suivre les lignes du bout du doigt.

— « Qu’est-ce qui est étrange ? »
— « Guo Heng n’a demandé l’aide de Xu Wenchao qu’en dernier recours. Nous avons admis tacitement qu’il lui avait révélé, au cours de ce processus, des détails sur l’enlèvement de Guo Fei. »
— « C’est ce que Guo Heng a lui-même déclaré. »
— « Vingt ans ont passé. Il ne se souvient peut-être pas précisément de ses paroles. Mais j’ai toujours trouvé étrange qu’il ait partagé un détail comme celui des grelots dans la trousse. » Il marqua une pause. « À l’époque, pour la police comme pour Guo Heng, ce détail n’avait aucune valeur d’enquête, hormis confirmer que l’appel était lié à la disparition de sa fille. En plus, cela lui causait un traumatisme psychologique sévère. Imagine son état mental. Dans quelles circonstances aurait-il parlé spontanément de ce détail ? »
— « Par exemple si quelqu’un lui demandait : Comment avez-vous su que c’était votre fille au téléphone ? »

Fei Du secoua la tête.

— « Cela donne l’impression que Xu Wenchao cherchait à vérifier la véracité des propos de Guo Heng. »

Luo Wenzhou comprit aussitôt. Seule une personne totalement ignorante aurait eu le réflexe instinctif de vérifier la véracité d’un tel détail. Or Xu Wenchao savait déjà tout de la relation tordue entre Wu Guangchuan et Su Xiaolan. Il savait aussi que la fillette était la principale responsable des enlèvements en série. Avec tout cela parfaitement clair dans son esprit, aurait-il pu feindre une ignorance absolue avec autant de naturel ?

— « Si c’est le cas, alors Xu Wenchao est terrifiant », dit Fei Du. « Mais si ce n’est pas le cas, pourquoi Guo Heng aurait-il évoqué ce détail de lui-même ? Pour se confier ? Si tu étais Guo Heng, avec un enfant de plus de dix ans et déjà d’âge mûr, te confierais-tu à un garçon de douze ou treize ans ? »

Il marqua un temps.

— « Su Luozhan a dit qu’elle avait eu l’idée d’imiter Su Xiaolan après avoir lu son journal. Mais j’y ai repensé attentivement. Dans ce journal, à part l’excitation ressentie lors des appels aux familles des victimes, il n’y a aucune mention du détail de la trousse. » Son doigt tapota doucement le bureau. « Alors comment la petite fille l’a-t-elle su ? »

Luo Wenzhou se figea. Avant qu’il ne puisse pousser plus loin cette piste inquiétante, le téléphone sur son bureau se mit à sonner.

Il décrocha.

— « Tu n'es pas encore parti ? Parfait », dit le Directeur Lu. « Il y a un problème épineux, Wenzhou. Regarde qui est encore de permanence et va sur place toi-même. »

 

 

 

 

 


 Arrêtez de flirter en public, ça met tout le monde mal à l'aise ! Non je déconne, continuez mes bébés 😍

J'aime tellement ces deux-là car ils sont incroyablement directs tous les deux et en même temps ils gardent encore tellement de choses en eux…

Sinon, l'affaire précédente cache encore des choses apparemment… Sans oublier le lien potentiel avec le géniteur de Fei Du. 

Enfin, en attendant : nouvelle affaire !!  

 

 

 

 


 

 

 

 

 

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Commentaires

  1. J'aime qu'ils soient directs et ne passent pas par 4 chemins, même si je plains un peu Luo...Allé resiste encore un peu, je sais que Fei est appétissant mais il faut savoir se faire désirer 🤣
    J'ai hâte d'en savoir plus sur cette affaire aussi

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    1. Haha ils sont vraiment faits l'un pour l'autre ces deux là 🤣 Deux pros de la drague qui au final n'ont jamais été amoureux 🥺

      On retourne du côté des riches et puissants...

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