Silent Reading : Chapitre 67 - Macbeth IX
Le site officiel du clan Zhou avait planté, et presque au même moment, Lang Qiao avait arrêté la personne qui publiait les vidéos pour le compte des ravisseurs.
La cyber-police se battait contre la montre, utilisant les e-mails entrants et sortants pour tenter de remonter jusqu’à l’expéditeur. Mais désormais, le fragile équilibre et le canal de communication entre les ravisseurs et la police avaient été rompus. Tout Internet avait déployé ses antennes, remontant vaillamment le courant du temps et des rumeurs. En cet instant, Zhou Junmao n’était plus une personne. Toute sa vie, ses expériences et ses scandales sexuels étaient devenus un livre ouvert, chaque virgule étant disséquée et diffusée publiquement, exposée aux regards de la foule, offrant de la matière à pleurer, à ruminer et à juger à l’infini.
« L’affaire se tient. Qui est ce fils illégitime officiellement reconnu par le clan Zhou ? »
« Récapitulatif des maîtresses de Zhou Junmao. »
« Les actions A du clan Zhou chutent à l’ouverture du marché ; analyse
des différentes réglementations concernant les actions A à Hong Kong. »
« Pourquoi l’autre mystérieux fondateur du clan Zhou est-il mort jeune ? »
« Le vrai nom de Zhou Junmao était Zhou Dalong : l’ascension d’un outsider. »
« La défunte épouse de Zhou Junmao était-elle en réalité la veuve de son cousin ? Les épouses célèbres de l’histoire. »
« Un fils illégitime commandite le meurtre de son père : on dirait presque le scénario d’Œdipe. »
… et ainsi de suite, sans exception, couvrant ciel et terre.
À moins d’interdire le caractère « Zhou » lui-même et de l’expulser du Livre des Cent Noms de Famille1, il n’y avait tout simplement aucun moyen de tout supprimer.
Sur le compte à rebours des ravisseurs, zéro minute et zéro seconde clignotaient sans cesse. Après l’arrestation des agitateurs du groupe Hengda, les ravisseurs avaient cessé toute communication avec l’extérieur, se murant dans un silence de mauvais augure. D’innombrables paires d’yeux restaient fixées sur la page web immobile.
Luo Wenzhou attrapa le chauffeur de Yang Bo par le col.
— « Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un criminel assez audacieux pour passer des messages secrets sous le nez de la police. Mon ami, vous êtes l’incarnation du courage ! »
Le chauffeur avait une trentaine d’années, des traits ordinaires qui lui donnaient même une allure plutôt respectable. Mais c’étaient des « traits ordinaires » qu’on oubliait aussitôt. Il était manifestement entré avec Yang Bo, mais il avait fallu un bon moment avant que quelqu’un ne remarque sa présence. Maintenant qu’on l’avait saisi soudainement, ses jambes tremblaient tellement qu’il pouvait à peine tenir debout.
— « Je… je n’ai rien fait… J’ai juste… publié sur Weibo… »
—
« Avec un compte tout juste créé, pour écrire en argot de voleurs.
C’était pour qui ? » Luo Wenzhou lui passa les menottes d’un geste
rapide. « Tu tiens un journal intime, ou tu exprimes tes sentiments dans
le vide ? »
Fei Du fit quelques pas en arrière pour ne pas gêner sa performance dramatique, secouant la tête avec compassion.
— « Je sais que la personne qui vous a poussé à faire ça est dans cette maison. Peut-être même qu’elle vous regarde en ce moment. Réfléchissez bien, monsieur. Si Zhou Huaijin a un accident maintenant, votre situation changera », intervint-il. « Qu’est-ce qu’il vous a donné pour que vous soyez prêt à sacrifier votre vie et à prendre le blâme pour lui ? »
À peine avait-il fini de parler qu’une voix cria :
— « Capitaine Luo, les ravisseurs bougent à nouveau ! »
Luo Wenzhou resta un instant muet.
Ils avaient réagi dès qu’il avait mentionné un « accident ». Fei Du était vraiment incroyable. Si seulement on pouvait lui coudre ce bec de corbeau, pensa Luo Wenzhou ; il aurait volontiers limé une barre de fer pour en faire une aiguille.
Privés du soutien technique du groupe Hengda, les ravisseurs semblaient à court d’idées. Dans la confusion, ils publièrent une quatrième vidéo. Cette fois, elle ne durait que quelques dizaines de secondes. La caméra tremblait violemment. Elle se fixait sur la silhouette d’un homme. L’homme semblait être l’un des ravisseurs. Il était entièrement enveloppé de tissu noir, de la tête aux pieds, sans laisser apparaître le moindre cheveu. Il tenait la caméra d’une main et dans l'autre, il y avait un couteau à désosser. Zhou Huaijin était recroquevillé de désespoir. La terreur dans sa voix semblait prête à se solidifier.
— « Je ne sais pas… je n’ai rien à voir avec les affaires en Asie… C'étaient mon père et le Président Zheng qui s’en occupaient… Je ne comprends vraiment rien aux fonds… Éloignez-vous ! Éloignez-vous de moi… Ah ! »
À ce moment-là, une autre voix se fit entendre hors champ. C’était visiblement un complice du ravisseur au couteau. Sa voix, déformée par un modulateur, était pressée.
— « Arrête de filmer, dépêche-toi ! Ils vont bientôt nous rattraper ! »
Le ravisseur au couteau l’ignora complètement et leva lentement la lame.
Zhou Huaijin se tortilla comme un poisson vivant. Il réussit finalement à se mettre debout, ses jambes toujours attachées aux deux pieds de la chaise. Il chancela en arrière. Malheureusement, ce jeune maître n’avait manifestement pas le cerveau très bien câblé à l’arrière du crâne. Il trébucha sur quelque chose et perdit l’équilibre. En criant, il tomba sur le côté, sortant du cadre. Au moment où il tombait, l’objectif de la caméra vacilla, comme si le ravisseur au couteau avait frappé.
Tous les cœurs firent un bond, y compris celui de Luo Wenzhou.
L’instant suivant, la caméra se stabilisa de nouveau. Comme Zhou Huaijin était tombé, le couteau l’avait manqué de justesse et avait tranché la toile noire qui recouvrait solidement les parois de la remorque. La lame y ouvrit une longue déchirure avec un bruit de tissu déchiré, comme si elle avait eu la force de fendre un corps humain. Le ravisseur au couteau fit claquer sa langue, manifestement un peu déçu.
Derrière lui, son complice s’impatientait.
— « Dépêche-toi ! Tu n’as pas fini ? »
Luo Wenzhou leva immédiatement la main pour bloquer le champ de vision de Fei Du.
— « Non ! Non ! Ralentissez ! Je vais parler, je vais tout dire… Vous avez raison ! Tout ce que vous avez dit est vrai ! »
Dans la vidéo, Zhou Huaijin était tellement paniqué qu’il ne choisissait plus ses mots. En entendant cela, le ravisseur au couteau s’arrêta et inclina légèrement la tête. Son complice, visiblement agacé, jura. Il se tourna et sembla ouvrir les portes de la remorque. Un rayon de lumière entra, tombant sur le visage misérable de Zhou Huaijin. Ébloui par le soleil, celui-ci tenta en vain de grimper le long de la paroi tout en haletant :
— « En Chine, il y a trois… trois fonds de charité. Un seul fonctionne réellement pour tromper les gens, les autres servent à blanchir de l’argent et à échapper aux impôts. La surveillance des flux transfrontaliers est pleine de failles, c’est difficile d’enquêter. C’est absolument vrai, j’ai des preuves ! Qu’est-ce que vous voulez savoir d’autre ? Je vous dirai tout ! »
Le ravisseur au couteau attendit patiemment qu’il termine, puis hocha la tête, apparemment satisfait.
Et, sans prévenir, il frappa.
— « Aah ! »
Un cri déchirant retentit dans l’image.
Avant que les spectateurs anxieux ne puissent voir ce qui s’était passé, toute la remorque se mit à trembler violemment, comme si le véhicule venait soudainement de démarrer.
La vidéo se coupa brusquement.
Fei Du tapota le dos de la main de Luo Wenzhou, puis se tourna vers le chauffeur menotté, ouvrant les mains en direction de l’homme terrifié.
— « Vous voyez ? Qu’est-ce que je vous disais ? »
Les yeux du chauffeur roulèrent vers le haut. Il essayait de s’évanouir, mais malheureusement Luo Wenzhou n’était absolument pas disposé à lui en donner l’occasion.
Il le saisit par le col, le souleva et le secoua.
— « Je te repose la question. Pour qui travailles-tu ? Si tu continues à faire le malin, tu seras considéré comme l’un des principaux coupables. »
Les yeux du chauffeur papillonnèrent dans tous les sens. Il était mort de peur.
— « Je… je… »
Luo Wenzhou le lâcha aussitôt et déclara à haute voix :
—
« Vérifiez ses comptes personnels, ses biens et ses proches, y compris
ses enfants. Passez au crible toutes les personnes qu’il a contactées
récemment sur son portable, sa ligne fixe et ses réseaux sociaux. »
—
« Président Yang ! C’était le Président Yang ! » cria le chauffeur. «
Ne vous en prenez pas à mes enfants, on ne sait rien ! Je n’ai fait que
ce que le Président Yang m’a ordonné ! »
— « Président Yang ? » Fei
Du s’adossa calmement à une table en bois de rose. « Yang Bo ? Vous
voulez dire que l’enlèvement de Zhou Huaijin et la révélation de sa
propre identité comme fils illégitime n’étaient qu’une mise en scène
organisée par Yang Bo ? Qu’est-ce qu’il vous a demandé de faire ? »
Le chauffeur s’affaissa mollement sur une chaise, les coudes posés sur les genoux. Cherchant presque un trou pour s’y cacher, il se prit la tête entre ses mains menottées et dit à voix basse :
— « Il… il m’a demandé d’enregistrer un nouveau compte et de poster des statuts pour dire à ceux “de l’autre côté” ce que vous faisiez, pour qu’ils puissent s’enfuir à temps. »
Quand il prononça les mots « à temps », les yeux de Fei Du se plissèrent légèrement.
Luo Wenzhou enchaîna aussitôt :
— « Alors tu sais où se trouvent les ravisseurs ? »
— « N-non… je ne sais pas. »
— « Foutaises ! »
—
« Je ne sais vraiment pas, vraiment ! J’ai toujours travaillé pour le
Président Hu, je ne fais pas partie des gens du Président Yang. Il ne
pouvait pas me faire totalement confiance. Je postais seulement ce que
j’entendais, et ils décidaient eux-mêmes si c’était utile ou non. Je
sais seulement qu’ils sont toujours à Yancheng, parce qu’un camion qui
sortirait de la ville pourrait être fouillé, le risque serait plus
grand. Il valait mieux se cacher en pleine vue. Et puis… »
— « Et puis vous étiez là pour leur transmettre les informations », dit Fei Du.
Le chauffeur leva les yeux vers lui, puis détourna aussitôt le regard.
— « Ils ont dit qu’ils trouveraient un endroit approprié et conduiraient le camion dans la rivière avec lui à l’intérieur. Les ravisseurs briseraient ensuite les vitres pour sortir et gagner la rive. Ils s’enfuiraient vers un endroit sauvage et désert. Une fois l’eau traversée, même un chien ne pourrait plus les retrouver, et personne… Personne ne saurait rien. »
Luo Wenzhou se détourna et sortit son téléphone.
— « Tao Ran, cherche un camion avec une remorque d’environ deux tonnes, entre la nuit dernière et tôt ce matin. Élimine les véhicules de passage… Oui, les ravisseurs sont encore dans le bassin de la rivière Baisha. Élimine les zones où l’eau est peu profonde dans un rayon de dix kilomètres, les villages et les lieux habités, les terrains trop plats… »
Tao Ran répondit aussitôt :
— « Il ne reste que la forêt coupe-vent au nord-est, à moins d’un kilomètre de moi. »
—
« Fais hurler les sirènes », ordonna Luo Wenzhou. « Il y a deux
ravisseurs. Dans une situation si stressante, il n'est pas impossible
qu’ils se disputent. L’otage a peut-être encore une chance. »
Fei Du retira ses lunettes et les essuya.
—
« Voilà une histoire assez satisfaisante. Yang Bo est le fils
illégitime que Zhou Junmao refuse de reconnaître. Il intrigue pour se
hisser dans les hautes sphères, puis trouve l’occasion de se débarrasser
de Zhou Junmao. Ensuite il enlève Zhou Huaijin et force le clan Zhou à
reconnaître officiellement son statut, légitimant ainsi son droit à
l’héritage. » Il continua à interroger le chauffeur : « Pardonnez ma
curiosité. Qu’est-ce que Yang Bo vous a promis ? »
— « Mon fils… » Le
chauffeur prononça ces mots avec difficulté. « Mon fils devait partir à
l’étranger pour un traitement médical. Je n’avais ni argent ni
relations… »
Fei Du secoua la tête, manifestement déçu.
— « Le vieux cliché… »
Luo Wenzhou posa son téléphone et lui lança un regard d’avertissement.
Le ton de Fei Du changea.
— « Ce que je veux dire, c’est que ce que Yang Bo vous offre, Zhou Huaijin peut également vous le donner. Pourquoi dépendre uniquement de Yang Bo ? Comment être certain que vous ne l'accusez pas à tort ? »
Luo Wenzhou enchaîna immédiatement :
—
« Collusion avec des étrangers, révélation des scandales du clan Zhou,
chute du cours de l’action de sa propre entreprise… Quel avantage Yang
Bo en tirerait-il ? Il ferait du tort aux autres sans aucun bénéfice
pour lui ? »
— « N-non ! » Le chauffeur secoua la tête
frénétiquement. « Dès qu'ils auraient reconnu qu'il était un fils
illégitime, le site officiel planterait ; s'il ne plantait pas tout
seul, ils trouveraient quelqu'un pour le faire planter. Personne ne
pourrait se connecter le moment venu, ni publier de déclaration. Quoi
que demandent les ravisseurs, la compagnie n'admettrait rien, et ce
serait une occasion de se débarrasser… de se débarrasser du P-président
Zhou. Sinon, pourquoi les ravisseurs ne les feraient-ils pas publier
l'annonce sur le Weibo officiel de la compagnie ? »
— « Ensuite, il
leur suffirait de pleurer la mort de Zhou Huaijin, de dénoncer la folie
des ravisseurs, et de classer toutes les questions sans réponse comme
des calomnies. Après que les masses se seront bien amusées, elles se
souviendront de la "rectitude politique" et feront bien sûr la queue
pour condamner la violence et sympathiser avec les victimes. La
compagnie n'en subirait pas vraiment de préjudice grave. Avec Zhou
Junmao et Zhou Huaijin partis, il ne resterait que le petit squelette
Zhou Huaixin, qui ne vaut pas la peine d'être mentionné. Inutile de dire
entre les mains de qui la compagnie finirait. » Fei Du écarta les
mains. « C'est parfaitement logique. J'imagine que ça a l'air très
satisfaisant. »
Le chauffeur le fixa, abasourdi, avec l’impression qu’il y avait un sous-entendu derrière ses paroles.
— « Emmenez-le. »
⸻
Dans la vallée de la rivière Baisha, une file de voitures de police hurlant à fendre les montagnes se dispersa, fonçant vers la forêt coupe-vent du nord-est et donnant à la paisible campagne ouverte une atmosphère de siège.
Après la pluie d’automne tombée quelques jours plus tôt, la terre inhabitée était gorgée d’eau et pleine de boue.
— « Adjoint Tao, il y a des traces de pneus fraîches ! »
Tao Ran essuya la sueur sur son front.
— « Suivez-les ! »
Le niveau de l’eau de la rivière Baisha avait légèrement monté, et le bruit du courant devenait de plus en plus fort à mesure qu’ils longeaient la rive.
Les traces de pneus indistinctes les conduisirent rapidement jusqu’au bord de l’eau.
— « Là ! »
— « Dans l’eau ! Dans l’eau ! »
Un camion blanc flottait dans la rivière Baisha, balloté par les flots, s’enfonçant lentement vers les profondeurs sous la poussée du courant rapide.
⸻
Dans la résidence des Zhou, à part Yang Bo qui avait été emmené pour un interrogatoire séparé, tout le monde retenait son souffle en attendant des nouvelles.
Chacun affichait une expression différente. Chacun avait ses propres intérêts. Mais Zhou Huaixin, incapable de dissimuler ses émotions, serrait si fort les accoudoirs d’une chaise en bois que ses longs ongles griffaient le bois en produisant un grincement.
Chaque seconde semblait durer deux semaines.
— « Capitaine Luo. »
La voix de Tao Ran parvint alors au téléphone, indistincte au milieu du bruit de l’eau.
— « Nous sommes entrés dans le conteneur, mais il n’est pas là. Je ne sais pas si les ravisseurs l’ont emmené ou si le courant l’a emporté. »
Le visage de Zheng Kaifeng s’assombrit légèrement et le dos de Hu Zhenyu se raidit. Zhou Huaixin se leva brusquement, se cognant la hanche contre la lourde table en bois sans même s’en rendre compte. Ses lèvres avaient perdu toute couleur, comme un clown blafard au lendemain d’une fête.
— « Continuez à chercher », dit Luo Wenzhou d’une voix grave.
— « Adjoint Tao, regardez là-bas ! »
Les ravisseurs, sans doute alarmés par les sirènes de la police, avaient conduit le camion dans l’eau puis s’étaient enfuis. Le conteneur n’étant pas hermétiquement fermé, Zhou Huaijin, à l’intérieur, avait dérivé hors du conteneur avec la chaise en bois à laquelle il était attaché. Comme une bouée de fortune, la chaise flottait parmi les flots, entraînant avec elle un homme dont on ignorait s’il était vivant ou mort.
— « Je l’ai ! »
— « Tenez bon ! Ne lâchez pas ! Attendez… Il respire encore ! »
⸻
Vingt minutes plus tard, la nouvelle arriva à la résidence : Zhou Huaijin avait été sauvé.
Le couteau lui avait entaillé la jambe, mais heureusement sans toucher d’organe vital. Le ravisseur paniqué n’avait pas laissé son complice accomplir soigneusement un meurtre et un dépeçage. Alerté par les sirènes au loin, il avait appuyé sur l’accélérateur et précipité le camion dans la rivière Baisha. Les deux ravisseurs avaient ensuite fui dans une direction inconnue, tandis que Zhou Huaijin avait dérivé dans le courant.
Hu Zhenyu poussa un soupir de soulagement. Zheng Kaifeng ferma silencieusement les yeux, comme s’il récitait une prière. Zhou Huaixin s’effondra au sol et resta longtemps incapable de se relever. Puis il tituba jusqu’à la salle de bain et fut violemment pris de vomissements.
Quelqu’un entra derrière lui.
Zhou Huaixin pensa que c’était l’intendant.
Haletant, il ferma les yeux et tendit une main.
— « Donne-moi de l’eau… »
Une bouteille d’eau ouverte fut placée dans sa main.
Zhou Huaixin la porta à sa bouche, puis entendit la personne derrière lui parler :
— « À ce point-là, Zhou-xiong ? Tu connaissais pourtant déjà l’issue. »
Pris de court, Zhou Huaixin avala la gorgée d’eau qu’il utilisait pour se rincer la bouche.
J’aime tellement Wenzhou qui pense à bloquer la vue de Fei Du, comme sur la scène de l’accident quand il a vérifié avant s’il y avait du sang avant de le laisser sortir de la voiture. Ça me rend trop soft 🥰 On est très loin de son discours quand il l’a "accueilli" dans l’équipe au restaurant !
Hum… Donc Fei Du soupçonne son compagnon fuerdai de manigances… 🧐
Livre des Cent Noms de Famille (百家姓, Bǎijiāxìng) : un texte classique chinois, composé sous la dynastie des Song du Nord (960-1127) . Il s'agit d'un recueil rassemblant les noms de famille chinois les plus courants, présentés sous forme de comptines pour faciliter leur mémorisation par les enfants . L'ouvrage liste 504 noms (444 simples et 60 composés) , mais les « cent » du titre sont un chiffre rond symbolique. Le texte commence par les noms les plus importants politiquement à l'époque de sa rédaction. Zhào Qián Sūn Lǐ / Zhōu Wú Zhèng Wáng (赵钱孙李 / 周吴郑王). La présence de Zhào (赵) en première position s'explique parce que c'était le nom de famille de l'empereur régnant (Song Taizu) . Zhōu (周), le nom de famille mentionné dans le dialogue, apparaît dès la cinquième position, signe de son importance historique et de sa fréquence . Avec le San Zi Jing (Classique des trois caractères) et le Qian Zi Wen (Classique des mille caractères), le Bai Jia Xing formait le triptyque fondamental de l'éducation traditionnelle chinoise . Les enfants l'apprenaient par cœur sans nécessairement comprendre chaque caractère, comme un exercice de mémorisation et de prononciation .
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