Silent Reading : Chapitre 78 - Macbeth XX
![]() |
| Mo Du tome 3 russe by SAIPRINSK |
— « Allô ? Allô ? Allô ? »
Comme personne ne répondait à l’autre bout du fil, Lang Qiao se mit aussitôt à paniquer.
— « Boss, t’es toujours là ? Fais un bruit, n’importe quoi ! Ton silence me fiche la trouille ! »
— « Oui », répondit distraitement Luo Wenzhou. « Ça va. »
Après avoir dit cela, il ne prit même pas la peine d’écouter Lang Qiao continuer à bavarder et raccrocha de lui-même.
Il n’y avait pas de système de ventilation dans le sous-sol. L’air y était stagnant. Sur ce fond entièrement blanc flottait une faible odeur de sang. Un long cheveu était resté accroché aux écouteurs suspendus à l’arrière du fauteuil. Luo Wenzhou le retira avec précaution, ses doigts effleurant le dossier froid du fauteuil inclinable. Les sangles de contention portaient des traces évidentes d’usure.
C’était une installation typique de thérapie d’aversion.
Pendant que l’écran projetait des images, les décharges électriques et les médicaments servaient de stimuli pour contraindre la personne attachée au fauteuil à développer un réflexe conditionné. On lui faisait associer une douleur profondément gravée à ce qu’il voyait, jusqu’à déclencher un dégoût physiologique dans le but de « corriger » un certain type de comportement ou un certain type de pensée.
Le corps humain était semblable à un instrument extrêmement précis. Devant une nourriture délicieuse, il ressentait de l’appétit. Devant une belle personne, il éprouvait de l’attirance. Quand on le frappait, il ressentait de la douleur. Quand son cœur se brisait, il pleurait. Chaque sensation correspondait à un signal transmis par les organes sensoriels. Et cette brutale « thérapie d’aversion » revenait à arracher les fils du corps humain pour les brancher de force dans des ports qui ne correspondaient pas, puis à renforcer la connexion au fer à souder.
Mais comment un être humain de chair et de sang pouvait-il devenir un simple circuit imprimé, dont on changeait les connexions à volonté ?
Même un circuit imprimé risquait de griller sous ce genre de « modification personnalisée ». Alors qu’en était-il d’un corps vivant ?
Le coin de l’œil de Luo Wenzhou tressaillit violemment. Il repensa aux tatouages de Fei Du, toujours différents.
Était-ce pour cacher des cicatrices ? Ses fréquents retours ici étaient-ils destinés à « recharger ses batteries » ? N’avait-il pas peur de se blesser irréversiblement par accident ?
Il pouvait très bien finir par se tuer lui-même. Son corps pourrirait dans ce sous-sol noir et sans lumière. Personne ne le découvrirait avant des mois.
Un jeune maître bien nourri et bien habillé, élégant jusqu’à la monture de ses lunettes, n’avait-il pas peur de finir en tas de chair pourrie, révélé en plein jour avec les asticots ?
Ah, c’est vrai. Peut-être que Fei Du n’avait réellement pas peur.
Il n’avait absolument aucun respect pour la vie ou la mort, et aucune inquiétude pour son propre corps. Il allait jusqu’au bout de tout, parce qu’au fond il semblait réellement se moquer de tout. S’il crevait ici un jour, il resterait probablement parfaitement calme. Il se fichait de la personne avec qui il traînait, se fichait de la personne avec qui il couchait. Tout chez lui était un gigantesque « peu importe ».
Et pourtant, il préférait venir ici seul, s’attacher à cette chaise électrique et jouer avec sa propre vie, plutôt que de laisser échapper la moindre parole sincère à qui que ce soit.
Enveloppé par l’atmosphère sombre du sous-sol, une fois le choc initial et le flot d’émotions passés, une colère grossit dans la poitrine de Luo Wenzhou au point de lui donner le vertige. Il aurait voulu monter au deuxième étage en trombe, défoncer la porte de Fei Du, le traîner jusqu’au lavabo de la salle de bain et lui passer la tête sous l’eau froide pour lui remettre les idées en place.
Encore et encore, ce salaud avait ignoré ses avertissements. Il lui avait collé aux basques avec un sérieux apparent jusqu’à ce que Luo Wenzhou soit prêt à le prendre au sérieux lui aussi. Prêt à le laisser entrer dans son cœur. Et voilà qu’en réalité, il ne faisait que se divertir avant de se retirer dans sa forteresse sans portes ni fenêtres, maintenant froidement tout le monde à mille lieues de distance.
En s’insultant lui-même de cette façon, il insultait aussi l’attention des autres.
Se retournant brusquement, il quitta le sous-sol, montant l’escalier vers le deuxième étage en quelques enjambées.
Fei Du n’était pas allé dans la chambre où il avait vécu adolescent mais dans celle où sa mère s’était suicidée. Aucun bruit ne provenait de l’intérieur, il était retranché là-dedans, occupé à on ne sait quoi. Il se concentra un instant, puis frappa à la porte.
Les yeux de Fei Du bougèrent légèrement. Une faible lueur de vie apparut soudain dans ses pupilles semblables à des billes de verre. Il regarda calmement la porte.
— « Fei Du, ouvre. J’ai quelque chose à te dire. »
Le jeune homme fixa la porte sans bouger d’un millimètre. Il sembla penser à quelque chose, et les coins de sa bouche se relevèrent soudain en un demi-sourire discret, comme quelqu’un qui regarde un film et attend un rebondissement.
Luo Wenzhou fit une pause, puis lança d’une voix grave :
— « Tu me laisses dehors ? Fei Du, je te donne encore trente secondes. Si tu n’ouvres toujours pas, je ne reviendrai plus frapper à ta porte. »
Dans la chambre, près de la fenêtre, il y avait un fauteuil à bascule en rotin qui donnait sur le petit jardin de la maison. Mais à présent on n’y voyait qu’un terrain couvert de dalles de calcaire ; rien de particulièrement attrayant. Fei Du étendit les jambes et s’enfonça paresseusement dans le fauteuil. Au moindre mouvement, la chaise en forme de nid d’oiseau oscillait doucement. En entendant les paroles de Luo Wenzhou, il baissa résolument les yeux et regarda dehors par la fenêtre.
« Alors ne frappe pas », pensa-t-il avec apathie. « Pars. »
L’aiguille des secondes de l’horloge murale poursuivait sa course sans s’arrêter. Fidèle à sa parole, Luo Wenzhou attendit exactement trente secondes, puis le bruit régulier de ses pas retentit à l’extérieur. Ils frappèrent les marches de l’escalier les unes après les autres, s’éloignant peu à peu jusqu’à disparaître complètement.
Fei Du resta silencieux un moment, puis il alluma le petit écran au chevet du lit, relié à la caméra de surveillance de la porte d’entrée. Comme il s’y attendait, il le vit ouvrir la porte, quitter cette maison maudite, monter dans sa voiture et partir. Il fixa un moment cette voiture médiocre. Le champ de vision de la caméra étant limité, elle disparut rapidement.
Il pensa qu’il ne ressentait absolument rien. Seulement, tout comme au moment où il avait vu le corps de Zhou Huaixin, il ressentit un autre soubresaut. Sauf que cette fois, il avait dû rouler sur une brique et non un simple caillou car la voiture avait penché à un angle prononcé.
Fei Du pensa : « Quel dommage. La prochaine fois que j’irai au commissariat, j’aurai encore droit à un regard glacial. »
Mais cela n’avait pas d’importance.
De toute façon, il ne resterait pas longtemps au Commissariat Central. La voiture qui venait de passer sur la brique fonctionnait toujours parfaitement et après quelques cahots, elle continuerait simplement sa route.
Cela n’empêcherait rien.
Il ferma silencieusement les yeux.
Peut-être que son hypoglycémie et la déshydratation provoquées par les vomissements n’étaient pas encore complètement passées ; il se sentait toujours épuisé. Il avait prévu de se débarrasser de Luo Wenzhou, puis d’aller passer un moment au sous-sol, mais il était si fatigué qu’il n’avait même pas envie de bouger.
Il avait simplement fermé les yeux pour se reposer et finalement glissa directement dans un sommeil léger. Dans sa somnolence, à moitié endormi, à moitié éveillé, peut-être en se souvenant, peut-être en rêvant, Fei Du repensa à un événement qui s’était produit lorsqu’il était adolescent.
À cette époque, il n’avait vraiment aucune envie de vivre avec d’autres personnes. Il avait renvoyé toutes les femmes de ménage, mais comme il ne savait rien faire lui-même, il devait régulièrement aller chez Tao Ran pour mendier de quoi manger. Ce jour-là, comme d’habitude, il était allé au poste de police attendre que Tao Ran finisse son service. En traversant une résidence, il était tombé sur une altercation entre le service de gestion immobilière et les propriétaires. Tout le monde parlait en même temps ; on était à deux doigts de se battre. La police avait été appelée pour calmer les choses.
Les policiers étaient Luo Wenzhou et Tao Ran.
Fei Du les vit de loin. Il vit Luo Wenzhou se tenir au milieu des représentants bavards d’âge mûr du comité de gestion et des propriétaires. Il avait l’air d’un mannequin planté par erreur au milieu d’une troupe de figurants ; comme un acteur de drama romantique qui se serait trompé de plateau et se serait retrouvé dans une sitcom domestique, étrangement déplacé et complètement hors ton.
Les deux jeunes policiers tentaient de convaincre les deux parties de trouver un compromis. À peine un problème réglé qu’un autre surgissait. Les deux camps les tiraient chacun de leur côté. Luo Wenzhou, limité par son statut, encaissa pendant cinq minutes, puis atteignit manifestement sa limite. Il explosa, entrant dans la mêlée comme un troisième camp, un contre deux, lançant des attaques indistinctes tandis que Tao Ran transpirait à grosses gouttes derrière lui.
Comme la puissance de combat du grand voyou était incomparable, les deux camps qui se battaient au départ durent se réconcilier provisoirement pour faire front commun. Contre toute attente, Luo Wenzhou avait « réglé le conflit ».
Lorsque Tao Ran l’entraîna de force pour partir, il se retourna, criant de loin :
— « Allez déposer une plainte ! Ne soyez pas des lâches ! Si vous n’osez pas, vous êtes une bande de minables ! Le numéro de badge de votre grand-père, c’est XXXXX ! »
Tao Ran, mort de peur, lui plaqua la main sur la bouche.
Privé de parole, Maître Luo se contenta de lever son majeur en direction de la troupe de vieilles dames qui avaient osé lui barrer la route.
En passant un peu plus loin, Fei Du l’entendit encore proclamer héroïquement au ciel :
—
« Tout le mois on ne traite que des conneries, et ils veulent encore me
donner des ordres. Mais qu’est-ce que je fous à être flic ? Je ne suis
pas là pour servir les gens ! »
— « Tu ne peux pas jeter ta carte de service ! » protesta Tao Ran.
Il n’avait pas fini sa phrase que, de l’autre côté de la rue, un pickpocket arracha le portefeuille d’une jeune fille.
Luo Wenzhou oublia instantanément qu’il venait de jeter sa carte de police dans une poubelle. Comme un grand chien de montagne parfaitement dressé, il hurla :
— « Arrête-toi ! »
Et se lança à la poursuite du voleur, entouré d’un souffle guerrier.
Par la suite, le voleur fut attrapé, et la jeune fille dont le portefeuille avait été volé les invita à manger des brochettes.
Fei Du réussit à se joindre au repas.
Il ne savait pas pourquoi il se souvenait de cette scène avec autant de précision. Il pouvait même se rappeler l’ordre exact dans lequel les plats avaient été servis. Peut-être parce que c’était vraiment immangeable.
Sous la lumière du crépuscule, ils étaient entourés de gens vantards, des bouteilles de bière à la bouche. L’odeur du cumin et du piment, mêlée à l’huile de cuisson recyclée, flottait à des kilomètres à la ronde. Partout il y avait la fumée et le bruit de la foule. Les gens assis transpiraient à grosses gouttes.
Comme toujours, Fei Du n’avait pas envie de parler. Il avait bu un peu, puis s’était assis sur le côté pour jouer sur sa console.
Ah oui. Cette console, c’était soi-disant Luo Wenzhou qui la lui avait achetée.
Pas étonnant qu’il y ait jeté plusieurs regards.
Luo Wenzhou lui tendit d’un air contrarié une brochette de champignons.
— « Tao Ran, manger des brochettes, c’est un passe-temps d’adulte. Pourquoi tu l’emmènes toujours avec toi ? Hé, toi… tu manges des champignons, non ? Tu ne devrais pas être ici. Tu ne t’intègres pas. »
Fei Du sourit.
Il ne voulait pas s’intégrer.
Après avoir dit au revoir à la victime du vol, le policier le moins fiable de toute l’histoire, le camarade Luo Wenzhou, revint en courant sur les lieux et échangea un regard impuissant avec la poubelle qui avait avalé sa carte de service. Avec une expression qui aurait pu faire rire Fei Du pendant toute une année, il tenta sa chance pendant trois minutes, puis sortit un morceau de fil de fer de sa poche pour crocheter la serrure de la poubelle.
Le déclic du verrou qui cède sembla résonner dans les oreilles de Fei Du.
Il se réveilla légèrement.
À ce moment précis, un courant d’air passa sur sa nuque. Se figeant aussitôt, il tourna la tête, incrédule. Là, stupéfait, il découvrit que Luo Wenzhou était revenu et qu’il tenait un morceau de fil de fer dans la main.
Ce type était vraiment un cambrioleur expérimenté.
Luo Wenzhou glissa le fil de fer dans sa poche.
— « J’ai dit que je ne frapperais plus. Sors de là. »
Voyant Fei Du figé et silencieux, il entra sans discuter et le tira sur ses pieds.
— « C’est quelle heure pour toi, ça ? »
Fei Du répondit instinctivement :
— « …six heures et demie. »
Luo Wenzhou s’étouffa en entendant cette réponse et leva la main pour lui donner une tape derrière la tête.
— « J’ai besoin de toi pour me dire l’heure ? Je ne sais pas lire une horloge ? Tu médites encore à cette heure-ci ? Tu n’as pas mangé ? »
Fei Du était resté assis trop longtemps, ses jambes étaient engourdies. Il tituba tout le long tandis que Luo Wenzhou le tirait, puis fut encore plus surpris lorsqu’il vit les petits plats posés sur la table de la salle à manger ainsi que des nouilles à l’apparence très compliquée ; dans la petite casserole elles fumaient encore.
La cuisine, purement décorative depuis dix mille ans, avait réellement ouvert ses portes. Le rez-de-chaussée désert était rempli d’odeurs de nourritures étranges, donnant à toute l’atmosphère de la maison hantée quelque chose de déroutant.
— « Il n’y a pas assez de tes supermarchés pourris dans le coin. J’ai dû faire dix kilomètres en voiture pour faire des courses. À part faire le malin et étaler ta richesse, ça sert à quoi de vivre dans ce trou ? » Luo Wenzhou prit un bol. « Tu manges des nouilles froides ? »
Fei Du n’avait même pas encore eu le temps de hocher la tête qu’il répondit à sa place :
— « Quand on vient de vomir, mieux vaut manger quelque chose de chaud. »
Fei Du resta sans voix.
Alors pourquoi poser la question ?
Il pensait ne pas avoir d’appétit ; chaque fois qu’il avait été à moitié mort d’écœurement à cause du sang ou d’autres choses, il finissait à l’hôpital sous perfusion. Mais il prit le bol des mains de Luo Wenzhou et, sans s’en rendre compte, mangea tout. Les nouilles étaient cuites juste comme il fallait : un peu fermes, légèrement élastiques, mais faciles à digérer. La chaleur se répandit dans son corps, la pierre glacée dans son estomac semblant fondre doucement.
—
« Tu… Hé, attends, je ne… » Fei Du posa ses baguettes pour dire quelque
chose, mais Luo Wenzhou reprit son bol sans hésiter et le remplit à
nouveau.
— « Quand tu auras fini de manger, tu viens faire des heures supplémentaires avec moi. Ce week-end, pas de repos. »
Fei Du ne sut, une fois de plus, quoi dire, Luo Wenzhou leva les paupières pour le regarder.
— « Tu as une objection ? »
— « Non. Aucune. »
Luo Wenzhou attendit qu’il termine de manger, puis déclara soudain :
— « D’après mon expérience, quand quelqu’un n’est pas satisfait, dans huit ou neuf cas sur dix, il y a deux raisons principales. » Il leva deux doigts. « La première, c’est qu’il n’a pas assez mangé. La deuxième, c’est qu’il n’a pas assez dormi. »
Fei Du le fixa.
— « Boire de l’eau sucrée et prendre des somnifères, ça ne compte pas », précisa le capitaine en le regardant d’un air significatif. Et avant qu’il ne puisse réagir, il ajouta : « Les un ou deux cas restants sont plus compliqués. C’est ce que je voulais te dire la dernière fois devant l’urne de Su Xiaolan. Après, j’ai oublié. »
Fei Du indiqua qu’il écoutait.
— « Va laver les bols. N’utilise pas le lave-vaisselle pour deux pauvres assiettes comme ça. J’ai mis du liquide vaisselle et une éponge là-bas. D’abord tu enlèves la graisse, puis tu rinces à l’eau. Tu sais faire ? »
Son hôte garda le silence.
— « Si tu ne sais pas, tu peux apprendre », dit Luo Wenzhou. « Celui qui cuisine ne fait pas la vaisselle. C’est une règle de base. »
Fei Du avait-il déjà lavé un seul bol dans sa vie ? Il hésita un instant, puis s’exécuta. Luo Wenzhou ne craignait pas qu’il le fasse tomber et le casse ; après tout, il en avait les moyens.
— « Quand une personne est réduite en cendres et devient à peu près l’équivalent d’un morceau d’apatite, il n'y a plus rien là-dedans qui mérite d'être vénéré. Alors pourquoi en faisons-nous toute une histoire ? » Luo Wenzhou croisa les bras derrière Fei Du. « Pourquoi y a-t-il des fêtes pour marquer le début et la fin de l’année ? Pourquoi faut-il déclarer publiquement son amour et se promener main dans la main avant de coucher avec quelqu’un ? Pourquoi, pour vivre ensemble légalement, en plus d'avoir besoin d'un certificat, faut-il inviter ses amis et sa famille à une cérémonie inutile ? Parce que la vie et la mort, l’ombre et la lumière, les séparations et les retrouvailles… Tout cela a le sens que les humains leur donnent. On ne peut pas les voir ni les toucher, on ne sait pas à quoi elles servent, mais la différence entre toi, moi et un tas de produits chimiques réside dans ces petites parcelles de sens. »
Fei Du s’arrêta. Luo Wenzhou passa ses bras autour de lui par derrière et prit son poignet, le guidant pour remettre le bol propre à sa place.
— « Si tu ne comprends pas, je t’expliquerai plus tard, tranquillement. Tu m’as appelé, ça aussi, c’est une “cérémonie”. Je t’ai donné une chance de te repentir. Maintenant, il est trop tard pour faire marche arrière. » Il lui lança un regard. « Allez. On retourne au Commissariat Central. »
Wenzhou est tellement parfait ! 😍 J’étais encore plus tombée amoureuse de lui et de sa relation avec Fei Du en lisant ce chapitre. Il est vraiment la personne idéale pour mon bébé chat. Puis j’avais tellement ri de son "J'ai dit que je ne frappais plus à la porte, j’ai jamais exclu de rentrer par effraction par la fenêtre !" 😂
Vous pouvez me retrouver sur : Instagram - TikTok - Wattpad - AO3 -Tumbler



Commentaires
Enregistrer un commentaire